Syndicat Disney, Disneyland

Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 09:41

Une amende de 1200 euros pour deux employés

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Il y a un mois, nous vous rapportions une affaire de justice à propos d’un litige entre l’entreprise Eurodisney et deux sindicalistes.

« En 2010, deux suicides venaient ternir l’image du Royaume Magique de Mickey. L’un, un homme âgé d’une trentaine d’année, employé dans le secteur restauration et dépressif, s’était jeté sous un train le 21 février. L’autre événement, plus médiatisé, était chef cuisinier et avait écrit sur un des murs de sa maison: « Je ne veux pas retourner chez Mickey ».
Face à ces drames, deux employés du groupe avaient choisi d’accuser directement, sur leur blog, le directeur des ressources humaines et celui du pôle restauration. Ayant pris connaissance de ces propos totalement injustifiés, la direction avait déposé plainte devant la justice, se disant irresponsable à l’instar d’ailleurs de ses deux directeurs.
L’avocat des 2 auteurs de l’article « diffamatoire » assure, lui, qu’ils « ont eu raison de le publier, car cela correspond à la stricte réalité ». Le Tribunal Correctionnel de Meaux se prononcera le 30 avril prochain….  A suivre. »
 

Aujourd’hui les deux hommes ont donc écopé une amende de 1200 euros avec surcis. L’absence de retenu et de prudence concernant leur publication a surtout était mis en cause par la plaidoirie de l’avocate d’Eurodisney.

Source radiodisneyclub.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : Syndicat Disney, Disneyland
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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 09:18

La société de sécurité des entrées Disneyland Paris est en cessation de paiement

26 avril 2012

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Comme vous avez sans doute pu le remarquer, la sécurité à l’entrée des parcs Walt Disney Studio, Disneyland Paris, Disney Village et pour la fouille des sacs en hôtel  n’est pas opérée par la sécurité de Disney mais par une agence privée qui se nomme Neo Sécurité…

Cette société, qui existe depuis 2009, est présente depuis longtemps à Disneyland Paris et sécurise tous ces points, ainsi que les structures pour des évènements spéciaux dans les parcs. Aujourd’hui, malheureusement, Neo Sécurité est en cessation de paiement, une société qui emploie plus de 5000 personnes et qui se classe numéro 2 sur le marché de la sécurité.

 

Depuis ce week end, à l’entrée du Disney Village, une autre société s’occupe de la fouille des sacs: la  société « Triomphe », habillée tout de noir, contrairement à Neo (avec des vêtements gris) .  Espérons que Néo Sécurité puisse rester au parc.

Source radiodisneyclub.fr


 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE du 26 avril 2012

de la Fédération CGT du Commerce et des Services

L’insécurité pour les 5000 salariés de Néo Sécurité

jeudi 26 avril 2012

Les organisations syndicales convoquées en urgence par le ministère du Travail sur le dossier Néo Sécurité et les 5000 emplois concernés ont réaffirmé le besoin de transparence dans ce dossier.
Les contentieux relatifs aux élections professionnelles dans l’entreprise et la chasse aux syndicalistes à laquelle l’entreprise se livre démontrent bien sa volonté de se soustraire à ses obligations en matière de représentation syndicale pour garder les mains libres et continuer avec des méthodes de voyou.

La cgt demande la mise en place d’un Comité Central d’Entreprise dans les plus brefs délais et la nomination d’un expert afin d’obtenir une expertise des comptes de l’entreprise.

Dans l’attente d’une décision du Tribunal du Commerce le 3 mai, la cgt a déclaré la nécessité du contrôle des aides publiques par les représentants des salariés. En effet, ce ne serait pas la première fois que de l’argent public serait injecté chez Néo ; une dette de 30 millions d’euros aurait été effacée en 2010.

La cgt interviendra auprès de l’administrateur judiciaire qui sera nommé pour que toute la clarté soit faite.

Dans l’entre deux tours des élections présidentielles, ce dossier apparaît bien embarrassant démontrant le besoin de droits nouveaux d’intervention des salariés quand l’argent public est utilisé pour « sauver » une entreprise.

La cgt revendique un droit de regard sur les projets de reprise qui pourraient être mis sur la table.

Les salariés avec leurs organisations syndicales seront mobilisés le 1, le 2 et le 3 mai pour défendre leurs emplois. Un rassemblement est prévu devant le siège social de Néo Security, 4 square Edouard VII (Paris 9ème), le 2 mai 2012, à 11 heures.

Montreuil le 26 avril 2012

Source commerce.cgt.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : Syndicat Disney, Disneyland
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Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 18:35

Deux syndicalistes d’Euro Disney condamnés pour diffamation après le suicide de salariés

Deux syndicalistes d’Euro Disney ont été condamnés lundi par le tribunal correctionnel de Meaux à 1.200 euros d’amende avec sursis pour avoir publié sur leur blog des informations jugées diffamatoires, après le suicide de deux salariés en 2010, a-t-on appris auprès de l’avocate du groupe.
Les prévenus, syndiqués à Force Ouvrière (FO), ont par ailleurs été condamnés à verser solidairement quelque 4.500 euros de dommages et intérêts à Euro Disney et à deux de ses responsables, au titre du préjudice moral, a précisé Me Magali Thorne.
Les deux syndicalistes avaient écrit sur leur blog, début 2010, que la direction d’Euro Disney, le vice-président des ressources humaines et le directeur de la restauration étaient responsables du décès des deux salariés, mettant en cause les conditions de travail pour le premier et le fait que personne n’ait tendu la main au deuxième.
La première victime, un salarié de 30 ans, travaillait dans un restaurant du groupe et sortait d’une période de dépression. Il avait mis fin à ses jours le 21 février 2010 en faisant irruption sur les voies ferroviaires au passage d’un train dans la gare d’Esbly (Seine-et-Marne).
La deuxième, un chef de cuisine âgé d’une quarantaine d’années et père de 4 enfants, s’était suicidé le 26 mars 2010 à son domicile à l’issue d’un arrêt maladie. Il avait gravé sur un des murs de sa maison un ultime message, expliquant ne pas vouloir «retourner chez Mickey».
Lors de sa plaidoirie devant le tribunal, l’avocate d’Euro Disney avait pointé l’absence de «retenue» et de «prudence» des deux syndicalistes. «On ne peut pas accuser l’entreprise ni les personnes désignées d’avoir provoqué cela, aucun de nous n’en est responsable», avait-elle plaidé.
L’avocat des deux prévenus, Me Jacques Renard, avait en revanche mis en cause le groupe, dénonçant des «conditions de travail infernales». Les syndicalistes de FO «ont été un peu incisifs» mais ils «ont eu raison de publier cet article car cela correspond à la stricte réalité», avait-il assuré.
Le substitut du procureur, dans ses réquisitions, s’en était remis à la décision du tribunal.
Source estrepublicain.fr
Par Cyril LAZARO - Publié dans : Syndicat Disney, Disneyland
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Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 16:58

Suicides à Disney : deux syndicalistes condamnés pour diffamation

Disneyland Paris (Seine-et-Marne). Deux responsables syndicaux de Disneyland Paris ont été condamnés lundi pour diffamation. Ils avaient accusé deux responsables de Disney d'être à l’origine du suicide de deux employés début 2010.  

Disneyland Paris (Seine-et-Marne). Deux responsables syndicaux de Disneyland Paris ont été condamnés lundi pour diffamation. Ils avaient accusé deux responsables de Disney d'être à l’origine du suicide de deux employés début 2010.

Le tribunal correctionnel de Meaux a condamné ce lundi après-midi deux responsables syndicaux de Disneyland Paris pour diffamation. Les juges ont estimé que le secrétaire général du syndicat FO, Guy Bruno M’Boé, et son adjoint, David Charpentier, ont manqué de «prudence et de mesures» en accusant le responsable des ressources humaines du parc d'attraction de Marne-la-Vallée, Daniel Dreux, et un manageur de la restauration, d'être à l'origine du suicide de deux employés Disney, début 2010.

Début 2010, Disneyland Paris avait été endeuillé par les suicides de trois employés. Pour deux d’entre eux, le syndicat FO avait établi un lien direct avec les conditions de travail, dans une série d’articles parus entre février et mars 2010 sur le blog du syndicat. La direction des parcs à thèmes avait alors déposé plainte pour diffamation, reprochant au syndicat d’avoir explicitement visé le directeur des ressources humaines et un manageur de restauration.

Condamnés cet après-midi, Guy Bruno M’Boé et David Charpentier devront verser 1€ de dommages et intérêts à l’entreprise, 1500€ au directeur des ressources humaines, Daniel Dreux et 3000€ au manageur de restauration.

Un peu abasourdis à la sortie de l’audience, les deux syndicalistes envisagent déjà de faire appel dans les dix jours. «Nous avons toujours été de bonne foi. Notre intention était d’alerter sur le malaise social qui règne au sein de l’entreprise et qui a été confirmé quelques mois plus tard par un sondage réalisé par la direction. Si notre bonne foi n’est pas reconnue à Meaux, nous tenterons de la faire reconnaître à Paris», espèrent-ils. De son côté, Karine Raynaud, responsable des relations sociales, estime que «la justice a fait son travail», sans souhaiter faire plus de commentaires.

Source leparisien.fr


 

Souvenez-vous (article du Parisien du 22 mars 2012)

 

Après les suicides à Disney, FO répond de diffamation

Deux responsables syndicaux de Disneyland étaient jugés hier pour diffamation de dirigeants. En 2010, ils avaient réagi après que deux salariés de restaurants avaient mis fin à leurs jours.

 Meaux, le 30 novembre 2011. Guy Bruno M’Boe (à gauche) et David Charpentier, ici au cours d’une précédente audience, concèdent que les articles qu’ils ont écrits sont critiquables sur la forme, mais ils maintiennent que les deux salariés décédés étaient victimes de harcèlement.

Meaux, le 30 novembre 2011. Guy Bruno M’Boe (à gauche) et David Charpentier, ici au cours d’une précédente audience, concèdent que les articles qu’ils ont écrits sont critiquables sur la forme, mais ils maintiennent que les deux salariés décédés étaient victimes de harcèlement.

«On a écrit avec le cœur et les tripes. Peut-être que l’écriture était un peu vive », a concédé Guy Bruno M’Boe à la barre du tribunal correctionnel de Meaux hier. Ce délégué syndical Force ouvrière (FO) était jugé pour diffamation à l’encontre de deux responsables d’Euro Disney. Des articles parus en février et mars 2010 sur Internet, ainsi que sur le site intranet de l’entreprise, étaient en cause : des textes dans lesquels le directeur de la restauration et le vice-président des ressources humaines étaient rendus responsables du suicide de deux employés de restaurants du complexe Disneyland Paris. « Vous y êtes allé un peu fort », a remarqué la présidente, Catherine Feyler-Sapene. Egalement prévenu dans cette affaire, David Charpentier, lui aussi élu FO, a reconnu que la forme des propos était critiquable : « Mais notre syndicat a été alerteur d’un malaise. A l’époque, le climat social était très difficile. »

A l’audience, les deux syndicalistes ont maintenu leur analyse et donc plaidé la bonne foi : si Rabii Hourourou, commis de cuisine, et Franck Claret, chef de cuisine, ont mis fin à leurs jours début 2010, c’est parce qu’ils subissaient un harcèlement moral et travaillaient dans des « conditions de travail infernales, selon les termes de l’avocat des syndicalistes, Me Renard, qui a plaidé la relaxe : Il n’y a pas de diffamation puisque les affirmations correspondent à la réalité. »

Rabii Hourourou avait déposé plainte pour harcèlement moral en juin 2009. « Cette plainte, c’est son testament, a estimé l’avocat. Franck Claret était submergé de travail avec des horaires démentiels. Il était responsable de l’économat, qui ouvrait à 7 heures du matin, et s’occupait d’un restaurant jusqu’à minuit », a détaillé Me Renard.

Guy Bruno M’Boe a expliqué ce qui, selon lui, aurait fait basculer Rabii Hourourou : « Il est venu voir notre syndicat, car il était en détresse. Il ne voulait plus travailler dans l’entreprise. » Une rencontre a alors eu lieu avec le directeur de la restauration, qui aurait donné verbalement son accord pour un départ négocié : « Nous avions obtenu que notre collègue s’en aille avec six mois de salaire. » Peu de temps après, la direction aurait « changé d’avis » et refusé une transaction.

Ce qu’a démenti à la barre, hier, le directeur incriminé : « Je n’ai jamais rien accepté du tout. » Il décrit son préjudice : « Les mots écrits sont horribles, ça m’a touché. Mes enfants m’ont demandé si j’avais tué quelqu’un. » De son côté, le vice-président des ressources humaines a dénoncé une « déferlante d’articles » : « J’ai été décrit comme le pervers, le machiavélique. » Quant au directeur juridique d’Euro Disney, également partie civile, il a estimé que « la ligne jaune avait été franchie » et dénoncé « l’exploitation d’un drame humain de manière partisane ».

La substitute du procureur a clairement pris position : « Le parquet de Meaux rejoint la partie civile en tous points. Les syndicats ont le droit de penser ce qu’ils veulent, mais cela a des limites : ils ne peuvent pas jeter l’opprobre sur des méthodes de travail. » Le délibéré sera rendu le 20 avril.

Source leparisien.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : Syndicat Disney, Disneyland
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Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 14:47

C'était il y a un mois tout juste, jour pour jour...

Voici le courrier envoyé à la Direction de l'entreprise par la CGT de l'entreprise, courrier derrière lequel se réfugie le groupuscule qui dirige ce syndicat, pour expliquer pourquoi ils n'ont pas fait grève.

Les 24 heures mentionnées dans le courrier se sont écoulées depuis longtemps, et il n'y a pas eu de réouverture de négociations salariales, tout comme il n'y a pas eu de suite à ce courrier, resté lettre morte dans les panneaux d'affichage.

Mais comme me disait un camarade, ce doit être 24 heures reconductibles "ad vitam eternam".

Mais c'est pas grave, on y croit encore!

Je suis persuadé que les camarades de l'US CGT Commerce de Paris vont être tétanisés face à la violence revendicative de nos petits camarades...

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

Délégué du personnel CGT (rien à voir avec la CGT de l'entreprise)

 

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Par Cyril LAZARO - Publié dans : Syndicat Disney, Disneyland
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