le blog le plus revendicatif en faveur
des salariés de Disneyland Paris.
"Si chaque personne qui passe par ce modeste blog, en parle à une personne de sa connaissance, je ne donne pas 100 jours avant que la revendication du
travail du dimanche payé double à Disneyland Paris
ne soit sur toutes les lèvres des salariés" Cyril LAZARO

Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 11:55

Vous trouverez ci-dessous le rapport Perruchot que je n'ai pas encore eu le temps de lire. 229 pages pour faire le tour du financement des syndicats patronaux et ouvriers.

Si aujourd'hui, le débat est sur la table, est-ce qu'il aboutira à des changements de pratiques, telle est la vraie question et tout l'enjeu de ce rapport.

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

 

rapport-perruchot rapport-perruchot

 

Interdit, le rapport sur l'argent des syndicats fait des vagues

Le député Nicolas Perruchot y épingle tant le patronat que les syndicats de salariés.


Nicolas Perruchot, député centriste. Son rapport est officiellement inexistant

Nicolas Perruchot, député centriste. Son rapport est officiellement inexistant

C'est un texte de 229 pages qui n'aurait dû sortir du coffre-fort de l'Assemblée nationale qu'en 2042. Rejeté par les députés à l'automne dernier (une première sous la Vè République), le rapport de la commission parlementaire sur le financement des syndicats et du patronat rédigé par le député centriste Nicolas Perruchot est officiellement « inexistant ». Et sa publication, « interdite », malgré la demande de plusieurs organisations (CGT, CFDT, CFE-CGC, Medef…), soucieuses de lever le voile de la suspicion que n'a pas manqué de jeter cette mise au secret sur le sulfureux rapport.

Sa divulgation jeudi par Lepoint.fr puis par la CFDT « pour mettre fin aux accusations infondées à son encontre » a d'ores et déjà suscité des questions. « Nous nous étonnons de cette coïncidence qui fait que ce rapport soit publié au lendemain de l'allocution du président de la République, qui considère que les syndicats sont un obstacle aux réformes qu'il met en œuvre », a réagi la CGT.

Opacité des financements

Reste que l'opacité des financements des syndicats demeure un tabou historique nourri par quelques scandales retentissants. Citons l'affaire de la caisse noire de la puissante organisation patronale l'Union des industries et métiers de la métallurgie (toujours à l'instruction) dont les fonds auraient pu rejaillir sur des décideurs mais aussi sur d'autres organisations syndicales (ce qu'elles contestent), mais aussi celle du chauffeur de Marc Blondel, cité dans l'affaire des emplois fictifs de Paris, et, plus récemment, le scandale du CE de la RATP étrillé par la Cour des comptes.

Émiettement

Si le rapport Perruchot ne contient pas de révélations fracassantes, son contenu aussi sévère pour le patronat que pour les syndicats a le mérite de fournir une vue d'ensemble sur la vie financière de ces organisations piliers de la représentation des travailleurs dans les instances sociales. Une vue forcément à prendre avec des pincettes en l'absence de documents certifiés balayant l'ensemble de la question.

Car si seulement 8 % des salariés sont syndiqués, le monde syndical se caractérise par un émiettement des structures. Selon le rapport, la CGT rassemble à elle seule 30 000 entités. La CFDT compte quant à elle 1 323 syndicats professionnels. Un émiettement garant de la liberté syndicale et de l'action de terrain mais qui ne facilite pas l'exercice comptable, précise le rapport.

Depuis 2010, les syndicats sont astreints à la publication de leurs comptes. Ce qui a permis à l'enquête de se fonder sur une base documentaire qui n'existait pas depuis la création des syndicats en 1884 par la loi Waldeck Rousseau. Néanmoins, il manque encore les comptes de FO et l'Union nationale des professions libérales. Quant à la FNSEA, elle a remis la publication du bilan comptable à l'année prochaine.

La FNSEA maîtresse des chambres

Une « confusion des genres assez troublante ». C'est ainsi que le rapport Perruchot analyse la mainmise de la puissante Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) et du Centre national des jeunes agriculteurs (CNJA) sur les Chambres d'agriculture. Ceux-ci représentaient en 2010, lors des dernières élections aux Chambres d'agriculture, 1 507 mandats sur 1 868. « L'adhésion à ce syndicat se trouverait encouragée par la position qu'il occupe dans les différentes instances locales chargées de promouvoir l'installation des agriculteurs, certains allant jusqu'à affirmer que des aides seraient subordonnées à une souscription de cotisation », indique le rapport. « Sans adhésion à la FNSEA ou aux JA, il est difficile d'obtenir des prêts », témoigne un agriculteur auditionné. Et de poursuivre : « Dans certaines Chambres d'agriculture, le conseiller juridique suggère d'abord à l'agriculteur de prendre sa carte à la fédération départementale, la FDSEA. Bien sûr, de telles conditions ne sont jamais exposées par écrit. »

D'autre part, « le contrôle de ces instances confère aux organisations d'exploitants majoritaires une position stratégique […] pour l'accès aux moyens du réseau, qui s'élèvent à quelque 500 millions d'euros. De fait, la FNSEA et le Centre national des jeunes agriculteurs exercent une influence sans partage sur le réseau. Au total, les Chambres d'agriculture apportent donc bel et bien un concours matériel substantiel aux FDSEA, sans que ces subventions déguisées se trouvent valorisées dans les comptes. Les autres organisations ne bénéficient visiblement pas des mêmes avantages du fait de leur situation minoritaire. »

Source sudouest.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : Réflexions
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 22:56

Le P-DG de la RATP éclaboussé par l'affaire de scandale sexuel

La passivité de la direction est telle que Pierre Mongin pourrait être poursuivi pour complicité et non-dénonciation de délit.

L'enquête pour harcèlement et corruption qui vise l'un des principaux syndicats de la RATP continue de faire des vagues. Alors que la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) a demandé à prolonger ses investigations sur l'échange de faveurs sexuelles contre des promotions, l'Inspection du travail met en cause la responsabilité de la direction.

Ironie de l'histoire, c'est la direction elle-même qui a fait entrer le "loup" dans la bergerie en sollicitant l'Inspection du travail dans le cadre d'une procédure de licenciement. Or, le salarié visé, Mourad Ghazli, responsable juridique du SAT-RATP, syndicat en pointe dans la dénonciation des différents scandales qui touchent la Régie des transports et ses syndicats majoritaires, a obtenu gain de cause et ne sera pas licencié. 

 

Suspicion

La motivation de la décision est sans ambiguïté et accable la direction de la régie, accusée de se murer dans le silence face au scandale : "Le comportement de l'employeur, qui refuse même à l'autorité légitime (l'Inspection du travail, NDLR) de s'expliquer sur ces faits (harcèlements sexuels et/ou moral) et n'a pas fait savoir à la collectivité des agents ni à ses représentants les actions menées dans ces matières ne peut que nourrir une certaine suspicion et encourager les plus diverses spéculations."

La direction de la régie a refusé de répondre à nos questions, mais les conclusions de l'Inspection du travail, après enquête, sont éclairantes :

"La direction a substitué son appréciation à la nôtre, ne nous a pas communiqué ces éléments (de l'enquête interne menée après la dénonciation des agissements du Roi, NDLR) en raison de leur soi-disant caractère confidentiel (...), la raison avancée est particulièrement fallacieuse, l'inspecteur du travail ayant vocation à connaître non seulement des plaintes de harcèlement moral et/ou sexuel, mais également des actions menées par l'employeur pour les prévenir et/ou les traiter ; qu'il est avéré que l'employeur connaissait ces plaintes."

Plainte contre Pierre Mongin

Le refus par un employeur de coopérer avec l'Inspection du travail est une infraction pénale. Le délit d'obstacle est puni d'un an d'emprisonnement et d'une amende de 3 750 euros.

Les syndicalistes, qui soutiennent les victimes, envisagent désormais de déposer plainte contre Pierre Mongin, le P-DG de la RATP, en personne, pour complicité et non-dénonciation d'un délit.

Néanmoins, la direction avait transmis au parquet de Paris le courrier anonyme mettant en cause Gwenaël Eslan, le représentant de l'Unsa-commercial soupçonné d'aider les agents à obtenir des promotions contre leurs faveurs sexuelles. L'enquête judiciaire déclenchée par le procureur est toujours en cours.


Par aziz zemourri Source lepoint.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : ratp
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 20:22

 

 

 

 

PSA Les salariés de l'usine d'Aulnay craignent un "tsunami social"

©AFP / Bertrand Guay Manifestation à Aulnay pour défendre le maintien du site PSA, le 18 février 2012

 Bertrand Guay Manifestation à Aulnay pour défendre le maintien du site PSA, le 18 février 2012

 

Des centaines de personnes ont manifesté samedi à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) contre un arrêt de l'activité de production de l'usine PSA d'Aulnay, qui marquerait "un tsunami social" selon les syndicats.

Les manifestants étaient plus de 2.000 selon les syndicats, 1.300 selon la préfecture. Parmi eux, les candidats à l'élection présidentielle Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA), de nombreux élus de gauche ainsi que des salariés d'autres sites de PSA, regroupés derrière une banderole proclamant "Non à la fermeture de PSA Aulnay".

"On est convaincus que PSA veut fermer l'usine, mais on se battra jusqu'au bout, pour notre boulot, parce qu'on n'a que ça pour vivre!", affirmait Jean-Pierre Mercier, responsable CGT.

Depuis la révélation en juin dernier de documents de travail internes du constructeur émettant l'hypothèse d'une fermeture du site d'Aulnay, qui fabrique la Citroën C3, les syndicats craignent que le déclin de la production se poursuive et aboutisse à terme à un arrêt de l'activité.

Plus de 3.300 salariés travaillent à l'usine PSA d'Aulnay, dont plus de 3.000 en CDI et CDD et 300 en intérim. Ils étaient 5.000 en 2004, rappelle la CGT.

"En 2004, l'usine d'Aulnay a produit 418.000 véhicules. En 2011, on n'a produit que 135.000 voitures", décrit Jean-Pierre Mercier, pour qui "la direction est en train de vider l'usine".

Les syndicats estiment à "10.000 le nombre d'emplois directs et indirects" qui seraient concernés par un arrêt de la production, un "tsunami social" car, à Aulnay, "la moyenne d'âge est de 40-45 ans", souligne-t-il.

"une catastrophe humaine"

Des employés de PSA manifestent à Aulnay-sous-Bois, le 18 février 2012

"On nous demandait d'être aveugles et sourds, de ne pas faire attention à la baisse de production, à la baisse du nombre de salariés sur le site, on a décidé de ne plus se taire", assure de son côté Claude Bartolone, président socialiste du conseil général de Seine-Saint-Denis, venu "représenter François Hollande".

L'arrêt de la production à Aulnay "serait une catastrophe humaine. Et pour la ville, ce serait une catastrophe financière, plusieurs millions d'euros payés par PSA au titre de la taxe professionnelle manqueraient au budget municipal", renchérit le maire PS, Gérard Ségura.

"Les gens ont besoin de savoir, de connaître la vérité pour préparer l'avenir", témoigne Tania Sussest, représentante du Syndicat indépendant de l'automobile (SIA), majoritaire à l'usine d'Aulnay.

Cette semaine, le président du directoire de PSA, Philippe Varin, a une nouvelle fois souligné des problèmes de surcapacité en Europe pour les petites voitures, dont fait partie la C3 produite à Aulnay. "Cette réduction des capacités est absolument inévitable" en Europe, a-t-il insisté.

Le premier constructeur automobile français a vu son bénéfice net divisé par deux en 2011, à 588 millions d'euros. Le chiffre d'affaires a progressé de 7%, à 59,9 milliards d'euros.

"PSA ne dit pas clairement les choses", regrette la communiste Marie-George Buffet, présente dans le cortège.

"Les travailleurs ont raison de se mobiliser avant que PSA n'annonce une fermeture", estime pour sa part Nathalie Arthaud, candidate de Lutte ouvrière à la présidentielle.

Les syndicats ont envoyé une lettre au président de la République, restée sans réponse. Ils comptent poursuivre leur mobilisation, comme le résume Jean-Pierre Mercier: "Tous les candidats à la présidentielle vont entendre parler de PSA".

Source lalsace.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : cgt
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 20:09

AMIENS L'appel de Bertrand à la CGT Goodyear

En lançant son appel, Xavier Bertrand met la pression sur la CGT.

En lançant son appel, Xavier Bertrand met la pression sur la CGT.

 

Le ministre du Travail lance un appel via le Courrier picard : la CGT Goodyear-Amiens nord doit cesser de bloquer le processus de reprise par Titan, et accepter le plan social revu par Goodyear.

Pourquoi cet appel intervient-il aujourd'hui, en plein lancement de la campagne de Nicolas Sarkozy?

Si j'interviens maintenant, c'est que désormais il y a urgence. Aujourd'hui, j'appelle chacun à prendre ses responsabilités. Concernant la situation de Goodyear à Amiens Nord, ça fait des mois que je suis attentif à ce dossier pour trouver des solutions. Titan, dans sa stratégie de pénétration du marché agraire européen, n'a qu'Amiens comme solution de production en France. Si la reprise du site d'Amiens ne se fait pas pour cause de blocages, Titan risque de choisir d'autres sites en Europe.

Le groupe Goodyear améliore ses bénéfices. Ne peut-il pas relancer Amiens et sauver l'emploi?

Nous avons eu des discussions avec leurs dirigeants européens. Le groupe a décidé de se désengager de l'agraire. On peut partager ou pas leur stratégie, mais c'est leur stratégie. Je précise que Goodyear reste en France avec, outre son siège à Rueil-Malmaison, plusieurs sites de fabrication (Amiens, Riom et Montluçon). Notre action a été de ne pas laisser fermer le site d'Amiens Nord et de trouver un repreneur. Pour cela, nous avons veillé à ce que Titan, qui avait claqué la porte, revienne à la table des négociations. L'enjeu est de taille puisque 1200 salariés sont directement concernés.

Mais le groupe gagne de l'argent!

Le site d'Amiens Nord perd de l'argent. On ne peut pas obliger un groupe à produire à perte. Toute notre énergie est pour accompagner et aider les salariés dans cette transition qui doit s'effectuer entre Goodyear et Titan, plutôt que les rediriger vers Pôle emploi!

Justement, quel message leur adressez-vous?

Je veux leur dire qu'il faut absolument sortir du blocage pour trouver des solutions pour eux, pour tous. Nous voulons favoriser le projet qui ne laissera personne sur le bord de la route. Pour cela, il y a deux conditions préalables.

Lesquelles?

D'abord, la CGT majoritaire doit dire clairement qu'elle croit dans le business plan de Titan qui consiste en la reprise de 537 emplois, plus 11 commerciaux, faire d'Amiens la base de pénétration du marché européen en y implantant la recherche et le développement, la fabrication et le commercial. Nous avons étudié durant des semaines les détails de ce plan, il est solide et nous y croyons. La seconde condition est que Goodyear doit veiller à ce que la transition se déroule sans départs contraints. Chaque salarié doit pouvoir avoir une solution qui lui convient. Je pense par exemple à Dunlop à Amiens Sud, qui embauche. J'ai veillé également à ce que Goodyear prenne des engagements forts en termes de revitalisation du bassin d'emploi.

Reste la CGT, à qui la justice donne raison depuis cinq ans en bloquant le plan social!

Ma volonté est de trouver des solutions pour l'avenir et pour les salariés. Chacun, l'État, Goodyear, Titan et les partenaires sociaux, doit être engagé dans ce sens. La CGT doit donc aussi se mettre autour de la table pour entendre le projet de Titan et les propositions de Goodyear. Ce n'est que par le dialogue qu'une solution sera trouvée pour les salariés. Si je lance cet appel aujourd'hui, c'est que maintenant le temps presse. Titan ne va pas maintenir son offre indéfiniment. Il y a maintenant urgence à ce que chacun prenne ses responsabilités parce qu'il n'y pas de meilleure solution pour l'avenir des emplois concernés.

Propos recueillis par DAVID VANDEVOORDESource courrier-picard.fr

 

Réponse de la CGT Gooyear Amiens

 

NOUS AVONS TOUJOURS ET NOUS FERONS ENCORE CE QUE NOUS VOULONS, SEULS LES SALARIÉS DICTENT NOTRE CONDUITE, C'EST CLAIR????

 

Voici ce que X BERTRAND déclare au courrier picard :

AMIENS Xavier Bertrand lance un appel aux partenaires sociaux de Goodyear

«La CGT majoritaire doit dire clairement qu'elle croit dans le business plan de Titan qui consiste en la reprise de 537 emplois, plus 11 commerciaux», a lancé Xavier Bertrand, ministre du Travail, ce vendredi aux partenaires sociaux de l'usine Goodyear d'Amiens-Nord.

 

Élections obligent le ministre du travail croit bon jouer au conseiller, la CGT Goodyear n'a de leçon à recevoir de personne et surtout pas d'un ministre issu d'un gouvernement ultra libéral, ce gouvernement qui a dit ouvertement que les Goodyear étaient des fainéants en 2007 quand nous avons refusé les 4/8.

 

Les élections font dire n'importe quoi à ceux qui flippent comme personne, le sortant est prêt à tout pour laisser croire qu'il se préoccupe de notre avenir,  qu'ils nous laissent gérer comme nous le faisons depuis 2007, eux qui ont fait des promesses à bien des salariés qui aujourd'hui sont au chômage, la CGT Goodyear fait de l'ombre à ce gouvernement car nous obtenons par la justice et notre courage l'inverse de ce que prône ce gouvernement, M BERTRAND se laisse à rêver que c'est lui qui a permis de sauver les emplois sur Amiens nord depuis 2007, alors que son gouvernement, n'a strictement rien fait pour nous, sauf envoyer des CRS pour nous péter la tronche.. 

 

Voilà, que le ministre du travail se lâche au courrier picard et fait semblant en demandant à la CGT d'accepter le projet TITAN, si un jour VOTRE CGT obtient gain de cause, nous ne devrons ABSOLUMENT rien à personne, nous nous battons pour sauver bien plus de 500 emplois, depuis 2007 nous en avons sauver plus de 800, nous n'arrêterons que quand nous aurons obtenu la victoire totale!!!!

 

Le gouvernement prend vraiment les lecteurs du courrier picard pour des demeurés, voyant que la CGT arrive petit à petit à faire bouger les lignes, il voudrait récupérer les fruits éventuels de notre travail, honte de rien en plus...

 

L'UMP, n'a jamais sauvé un seul emploi, depuis quelques semaines des promesses qui au final après les élections vont se révéler être de la poudre aux yeux, les promesses du gouvernement n'engagent que ceux qui y croient.

 

X BERTRAND, n'a rien à nous demander, qu'il continu à faire comme depuis des années, nous ignorer cela nous va très bien, rien n'est encore finalisé sur notre site, si le site Amiens nord est encore debout c'est parce que justement le gouvernement est resté à l'ecart, qu'il le reste et continu de vendre du rêve pour essayer de sauver un bilan très triste......

 

Nous ne serons pas les LEJABY, les SEA FRANCE, les GRANDRANGE, nous nous battons depuis le début et nous avons obtenu l'interdiction de mise à mort de nos emplois, chose que le gouvernement est incapable de faire, la CGT Goodyear ne se laissera pas endormir, ministre ou pas c'est pareil, rien à secouer, au lieu de faire semblant de s'occuper de nous, il ferait mieux de faire interdire les licenciements boursiers.

 

Ce ministre, ne connaît rien à la lutte des ouvriers, rien à la fierté de se battre dignement, il n'a même pas eu le courage de nous répondre sur notre demande d'enquête sur l'évasion fiscale que Goodyear à mis en place depuis 2007, la CGT Goodyear n'a aucun compte à rendre sauf aux salariés de Goodyear Amiens.

 

Bien essayé, mais raté, nous espérons que le prochain gouvernement aura moins de mépris pour les ouvriers et salariés, qu'il se préoccupera vraiment des emplois et non pas faire semblant à 2 mois d'une élection, les Goodyear ont un cerveau, Luc CHATEL avait dit à l'assemblée les Goodyear Amiens vont payer le refus des 4/8, nous, nous avons dit NON aux 4x8, NON aux PSE, NON à la misère.

 

X BERTRAND nous lance un méssage, il n'a même pas le courage de venir nous le dire, il passe par un canard pour le faire, nous aurions aimé pouvoir échanger en direct lors d'un débat avec ce Monsieur, nous aurions aimé qu'il vienne justifier la politique de son gouvernement, ou les plans sociaux explosent et qu'aucune loi n'est votée pour les interdire, Goodyear vient de publier ses resultats 2011 et un ministre du travail parle juste d'un repreneur éventuel, nous reconnaissons bien là, les méthodes d'un gouvernement à la solde du MEDEF....

 

POUR FAIRE SIMPLE:

 

Nous n'avons que faire de ce soudain interêt que porterait le gouvernement à la cause des Goodyear, la CGT Goodyear n'est pas du genre à se laisser endormir, nous sommes les seuls sauveurs de nos emplois, et nous SEULS décidons de ce que nous avons à faire, PERSONNE, pas un ministre, le président ou même le pape ne nous dictera notre choix, CEUX qui pensent cela REVENT DEBOUT!!!!

 

Les sondages font faire bien des pirouettes aux sortants, peu importe, la CGT Goodyear est un syndicat libre, il ne doit répondre qu'aux salariés Goodyear, le méssage est clair, que cela plaise ou non, nous nous en foutons royalement.

 

Le gouvernement devrait plutôt que de faire semblant de se preoccuper de notre avenir et faire tout le contraire, se pencher juste un peu sur la situation du site GDTAS, une preuve de plus que le slogan du patron UMP " travailler plus pour gagner plus..." est une nullité totale, une de plus...

 

Les Goodyear sont libres et debouts, ils ne doivent rien à personne et surtout pas à un gouvernement qui prône à tout va le liberalisme et qui  participe de fait à la destruction de l'industrie en Fance....

 

A bon entendeur.....

 

PS: si M BERTRAND lit ce tract, nous sommes demandeurs d'un débat en direct, pour afficher qui sont les responsables de la situation de la casse industrielle dans notre pays.


Source http://www.cgt-goodyear-nord.fr/?news/2012/02/17/1045-nous-avons-toujours-et-nous-ferons-encore-ce-que-nous-voulons-seuls-les-salaries-dictent-notre-conduite-c-est-clair

Par Cyril LAZARO - Publié dans : cgt goodyear amiens
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 20:05

Gandrange : le projet d’aciérie de la CGT

Alors que Florange est sous tension, la CGT d’ArcelorMittal relance l’idée d’une reprise du site de Gandrange, sacrifiée en 2008. Le projet d’aciérie électrique a été présenté, hier, à Marie-Georges Buffet (PCF, Front de Gauche).

Hier, la CGT d’ArcelorMittal Gandrange a voulu faire coup double en s’associant au Front de Gauche, en la personne de Marie-Georges Buffet (au centre), pour dévoiler « son plan industriel alternatif ». Photo Gilles WIRTZ Hier, la CGT d’ArcelorMittal Gandrange a voulu faire coup double en s’associant au Front de Gauche, en la personne de Marie-Georges Buffet (au centre), pour dévoiler « son plan industriel alternatif ».

 

Alors que Florange refuse de mourir, Gandrange refait surface. Au moins dans l’actualité. Ces deux sites clé de la sidérurgie lorraine sont propulsés, depuis des mois, au cœur de la campagne présidentielle. Point de ralliement de l’anti-sarkozysme à gauche, ils représentent également le symbole d’une industrie régionale qui veut résister aux projets financiers mondialisés d’ArcelorMittal.

Hier, la CGT de Gandrange a voulu faire coup double en s’associant au Front de Gauche, en la personne de Marie-Georges Buffet, pour dévoiler « son plan industriel alternatif », selon Jacky Mascelli, son délégué syndical. Comme un clin d’œil, Jean-Luc Mélenchon, candidat du FG, fort de ses 9 % dans la course à la présidentielle (lire RL d’hier) provoquait Nicolas Sarkozy en ces termes sur France Info dans la matinée : « S’il a quelque chose à dire au peuple, je lui suggère d’aller à Gandrange, à qui il a beaucoup menti et à Florange (où) il a beaucoup promis sans rien tenir ».

Pendant près de deux heures, le syndicat a détaillé l’idée de construire une aciérie électrique à Gandrange pour donner un avenir au laminoir à couronnes et à barres (LCB) et aux 350 personnes rescapées du site, après la perte de 575 emplois en 2008 (après la fermeture de l’aciérie et du train à billettes). « Ce serait l’emblème d’une nouvelle politique industrielle en France. Au-delà des mots que tout le monde a à la bouche aujourd’hui. On jugera aux actes », cogne Jacky Mascelli. En résumé, une aciérie électrique sur place mettrait fin à l’approvisionnement grande distance actuel (Duisbourg, Varsovie, Hambourg) – très coûteux et antiécologique – pour le LCB et le pérenniserait « dans un contexte très porteur pour les aciers longs carbone ». Proche dans l’esprit, de l’offre faite il y a quatre ans par feu Jean Kiffer, maire d’Amnéville et un géant brésilien de l’acier, il nécessite un investissement de 120 M€ amortis « sur 25 ou 30 ans » et s’appuierait sur « une structuration de la filière ferrailles en Lorraine », explique-t-on à la CGT.

350 emplois en sursis d’ici deux ans

Marie-Georges Buffet est ravie de servir de chambre d’écho au projet. « Alors que bon nombre de candidats à la présidentielle et aux législatives redécouvrent qu’il y a des ouvriers dans notre pays, ils seraient bien inspirés de prendre exemple sur la CGT de Gandrange, qui présente des solutions industrielles d’avenir. Parce qu’il ne faut pas se le cacher, sans cela, Gandrange n’a pas plus deux ans devant lui ». En substance, il s’agit ni plus ni moins que de maintenir « des filières de production dans notre pays et l’État a toute sa place pour soutenir ces initiatives ». Dès le 7 mars prochain, le Front de Gauche, qui creuse son sillon auprès des ouvriers, réunira, à Paris, les syndicats des entreprises laissées pour compte de la mondialisation et, pour certaines, reprises par leurs salariés, à l’instar de Pétroplus, Fralib, Arkéma… Localement, cependant, le principe de réalité impose de rappeler que, comme en 2008, Mittal n’est pas vendeur de Gandrange. Et que ce plan n’est toujours pas parvenu sur le bureau du géant de l’acier. « L’État peut s’investir ou même un autre industriel. C’est une question de choix politique et de volonté », essaie l’ex-candidate du PCF à la présidentielle de 2007.

Alain MORVAN Source republicain-lorrain.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : cgt
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