politique générale

Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 14:55

Certaines images en disent plus que des pages entières, certaines phrases aussi.
"Pour nous, faire de la prison, qu'est-ce qu'on en a à faire?... On a plus rien".
Je tenais à saluer le courage des syndicalistes de base qui ont essayé de mener la revendication aussi loin que possible dans certaines entreprises et qui pour certains sont poursuivis aujourd'hui devant la justice.
Quel décalage entre le syndicalisme politiquement correct des confédérations et les difficultés des salariés et des quelques représentants syndicaux qui prennent encore des risques pour essayer d'obtenir un petit quelque chose... avant de plonger dans la spirale du chômage.
Bravo aux uns, honte aux autres!
Cyril Lazaro


                                                                                         

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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 10:12
Pour tous les syndicalistes qui passent par ce modeste blog, je vous invite à pousser plus avant vos réflexions sur l'avenir du syndicalisme en cliquant sur le lien suivant : http://ouvalacgt.over-blog.com/ et découvrir l'article au titre provocant??? Rapport d'orientation au 49ème Congrès :  le syndicalisme d'accompagnement
Cyril Lazaro
Par Cyril LAZARO - Publié dans : politique générale
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Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /Août /2009 20:00

Au rythme où les évènements s'accélèrent, les vieux cons ne comprennent plus où va le syndicalisme.
A Disneyland Paris, nous étions habitués à ceux que des "syndicalistes" répondent à la place de la Direction ou devancent les propositions de la Direction. Cette maladie appelée partenariat fusionnel, qui consiste à démontrer continuellement à la Direction que l'on est à ses ordres et qui est bien connue par les lecteurs de ce modeste blog, commence à se répandre dans d'autres entreprises et inquiète les vieux cons. C'est une sorte de grippe A H1N1 qui commence à sévir dans les milieux syndicaux et qui conduit les organisations syndicales à sortir de leur rôle qui devrait pourtant se tourner en priorité vers la défense des intérêts des salariés.
Mais aujourd'hui tout se mélange, syndicalisme, politique, argent, bonus, notes de frais etc... et les salariés dans tout ça ne s'y retrouvent pas. Plus précisément, ils se retrouvent au pôle emploi avec le sentiment d'être des dindons sur pattes qui se font plumer et farcir sans qu'on leur demande leur avis.
Cela ne durera pas, les vieux cons l'affirment, et la misère que la crise engendre dans notre pays conduira le peuple à des extrémités, et ce jour là, malheur à tous ceux qui l'ont abusé pendant des années. Les vieux cons sortiront alors leurs mouchoirs qu'ils auront pris soin de bien désinfecter après le passage de la grippe saisonnière, et verseront une larme de crocodile sur le capitalisme ultra libéral tel qu'il existe aujourd'hui, tout en regardant avec attention l'avenir et la remise en circulation des richesses (à défaut de la redistribution) qui s'avère être la seule option plausible pour sauver le monde du chaos.
En attendant ce jour béni, voici un article qui ne manque pas de nous étonner une fois de plus, et qui nous interpelle de nouveau sur le rôle tenu par les syndicats.

Les vieux cons


La CFE-CGC juge "insuffisante" la hausse des tarifs de l'électricité


La CFE-CGC des industries électriques et gazières a salué samedi la hausse de 2,3% en moyenne des tarifs de l'électricité "indispensable à l'avenir du système électrique français", tout en jugeant cette augmentation "insuffisante", selon un communiqué.

La centrale syndicale des cadres CFE-CGC "salue dans cette décision des pouvoirs publics la prise de conscience de la nécessité de relancer les investissements dans le système électrique", indique-t-elle.

Le gouvernement a décidé d'augmenter, à partir de samedi, de 1,9% les tarifs de l'électricité pour les particuliers et de 4 à 5% pour les entreprises, soit une hausse de 2,3% en moyenne.

Pour la confédération des cadres, "l'accroissement des efforts d'investissement industriel d'EDF et de ses filiales" est "plus que jamais nécessaire".

 

Cependant, "ce mouvement tarifaire n'est pas à la hauteur des besoins actuels du système électrique français et moins encore des enjeux majeurs de préparation de l'avenir énergétique du pays", déplore le syndicat.

La CFE-CGC est le premier syndicat chez les cadres d'EDF.

Vendredi, la fédération CGT de l'Energie (majoritaire chez EDF) avait au contraire déploré cette hausse des tarifs, estimant qu'elle ne serait "pas sans incidences sur les entreprises (...) notamment en matière d'emploi".
Source midilibre.com


Par Cyril LAZARO - Publié dans : politique générale
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 19:29

Multiplication des plans sociaux avec bonus 


Elsa Bembaron
07/08/2009

 

Au fil des restructurations, les salariés négocient pour toucher plus que les indemnités légales.

La mobilisation syndicale évolue. Fini le temps où, après l'annonce d'un plan de licenciements ou d'une fermeture d'usine, les revendications portaient sur la sauvegarde de l'emploi. Le pragmatisme est de mise. La tendance est désormais de réclamer des primes de licenciement le plus élevées possibles. Surtout si les salariés considèrent que leur maison mère est en bonne santé financière et que la décision n'est imputable qu'en partie à la crise actuelle. Les méthodes musclées parfois employées portent leurs fruits mais c'est aussi un signal négatif adressé aux investisseurs étrangers.

À ce petit jeu, les salariés de Continental à Clairoix remportent la palme : ils ont obtenu 50 000 euros de prime de licenciement et le paiement de leur salaire jusqu'à fin 2011, alors que l'usine a cessé toute activité au printemps. «Nous voulons obtenir autant que les Kléber à Toul», avait expliqué en mars un «Conti».

À la fin de 2007, Michelin avait annoncé la fermeture de son usine de Toul au début de 2009. Après des manifestations musclées, allant jusqu'à la séquestration de dirigeants, les employés de Toul avaient finalement obtenu 2 400 euros de prime de départ par année d'ancienneté. Finalement, les salariés du fabricant allemand de pneus ont obtenu beaucoup plus que leurs homologues français.

«On va faire sauter l'usine»

Leur démarche en a inspiré d'autres, avec plus ou moins de succès. Les salariés de l'équipementier automobile New Fabris ont, à leur façon, innové dans la revendication. Non seulement ils ont menacé de faire sauter leur usine mais ils ont réclamé des primes de licenciement non pas à leur ancien employeur, mais à ses deux plus gros clients : Renault et PSA Peugeot Citroën. Les deux constructeurs ne pouvaient pas satisfaire directement à cette demande au risque de créer un précédent pour le moins fâcheux.

Un subterfuge a permis de sauver la face : les deux constructeurs ont racheté les stocks de pièces qui leur étaient destinés. Le produit de cette vente a financé la prime extralégale de 12 000 euros par personne. Elle s'ajoute à l'indemnité légale de licenciement, comprise selon le ministère de l'Industrie entre 17 500 et 19 000 euros. Soit à peu près autant que les 30 000 euros par personne obtenus par les salariés de JLG. Le personnel de ce fabricant de nacelles élévatrices, filiale d'un autre groupe américain, a lui aussi fait du chantage à l'explosif.
Source lefigaro.fr

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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /Août /2009 20:56

Les mères pourraient partir plus tard à la retraite


SOCIAL - Xavier Darcos pourrait lancer la réforme dès septembre...

Les négociations devraient reprendre rapidement. Le ministère du Travail souhaite que la réforme des avantages accordés aux mères en matière de retraite figure dans le projet de budget 2010 de la Sécurité sociale.

Dès septembre, il compte donc relancer avec les partenaires sociaux la concertation entamée en juin dernier sur cette réforme. Il faut savoir que les salariées du privé ayant élevé des enfants peuvent actuellement bénéficier d'annuités supplémentaires pour le calcul de la durée de cotisation nécessaire à une retraite à taux plein, pouvant aller jusqu'à deux ans par enfant.

Une réforme sensible

Cette majoration est toutefois sur la sellette depuis plusieurs mois. Le 11 décembre 2008, la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations) avait demandé à ce que cette majoration soit également accordée aux pères qui ont élevé leurs enfants. Un argument repris par la Cour de cassation qui, en février dernier avait accordé la majoration à un père.

A la mi-juin, le gouvernement avait annoncé le lancement d'une «concertation» visant à réformer ce dispositif. Xavier Darcos a ainsi rencontré des représentants des syndicats et du patronat, ainsi que de l'Unaf. Mais il s'agit d'une réforme sensible. D'une part, parce qu'une égalité homme-femme pourrait coûter cher à la branche vieillesse de l'Assurance maladie, et d'autre part parce que la CFTC a peur que la situation des mères ne devienne moins bonne.
E.L. avec agence Source 20minutes.fr
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