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ne soit sur toutes les lèvres des salariés" Cyril LAZARO

Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 21:01

TRACT-nao-carrefour.jpg

Par Cyril LAZARO - Publié dans : cgt
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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 20:50

Les associations et syndicats CGT s'organisent en collectif pour mieux se faire entendre

AMIANTE

Qu'un patron français soit condamné par la justice, comme ceux d'Eternit, hier, à Turin : ils en rêvent. ...

 

Ils, ce sont les trois associations CGT de défense des victimes de l'amiante (ADVASUD, APDA et ADVAC) et de nombreuses sections syndicales CGT qui se sont regroupées, hier, au sein du Collectif amiante littoral Dunkerque (CALD).

 

L'union fait la force, les militants syndicaux le savent bien au quotidien. Pourtant, il a fallu attendre plus d'une décennie de lutte pour que naisse ce collectif. « Notre première réaction a été le constat de cette maladie de l'amiante, a reconnu Marcel Croquefer, représentant CGT du pôle pétrochimie du littoral. Puis, des associations sont nées pour aider les victimes. Or, il nous faut nous défendre autrement face à ceux qui veulent garder le pouvoir et leurs marges, qui gagnent du terrain comme on le voit avec les demandes de remboursement d'indemnisations. »La CGT constate aujourd'hui les limites de cette action associative : « À ce jour, après une décennie de dépôts de plaintes contre les empoisonneurs, aucun d'entre eux n'a été condamné ou inquiété. Pourtant, ils sont pleinement responsables de la mort de centaines de salariés et de milliers de malades ».

Le syndicat s'est donc organisé différemment, comme l'a souligné Dany Wallyn (ArcelorMittal et conseiller régional) : « Il est important de se réunir pour être plus fort face aux problèmes qui vont se présenter à nous, concernant l'amiante et les maladies "éliminables". » Hier matin a donc été signée une convention qui lient, pour le moment, dix partenaires (les trois associations et les syndicats CGT d'ArcelorMittal Mardyck, de Copenor, de Total, de Cegelec, d'EDF, d'Ascometal et de Valdunes). Le CALD représente donc 10 000 salariés. Et entend parvenir à la reconnaissance de ces entreprises comme « site amianté ». « Les associations ont leurs limites, on n'a pas le pouvoir d'aller dans les entreprises pour agir, faire pression sur les patrons et développer la prévention santé et l'information concernant l'amiante et les maladies du travail auprès des salariés », a reconnu Claude Tange, président d'ADVASUD.

L'amiante devrait donc être largement évoquée au sein des comités d'entrprise (CE), des réunions de délégation de personnel (DP) et des comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). « On veut profiter de l'expertise de chacun, proposer de l'aide pour monter des dossiers , a souligné Marcel Croquefer. Sans alimenter des polémiques stériles qui ne serviraient à rien pour les victimes et leurs familles. On va faire avec nos moyens, modestes, et notre savoir-faire, le militantisme. Accueillir ceux qui veulent bien nous rejoindre. Et rencontrer ceux qui voudront bien discuter avec nous. »

Source lavoixdunord.fr

 

Procès de l’amiante à Turin (Italie)

La CGT se félicite des condamnations des dirigeants d’Eternit

mardi 14 février 2012, par F. Dayan

La CGT s’est exprimée à l’occasion du procès qui vient de voir la condamnation de la multinationale Eternit et de ses dirigeants.

La CGT a rendu hommage à l’action courageuse et opiniâtre de l’AFEVA, l’association italienne de défense des victimes de Casale Monferrato, au soutien des organisations syndicales et des institutions locales. En particulier à Romana Blasotti Pavesi, Bruno Pesce et Nicola Pondrano, qui depuis trente ans ont été l’âme de ce difficile combat, marqué par tant de souffrances et de deuils.

C’est grâce à eux si ce procès a pu avoir lieu, si la culpabilité deux grands ex-dirigeants du groupe Eternit, Louis de Cartier de Marchienne et Stéphan Schmidheiny, a pu être minutieusement démontrée, audience après audience.

A l’issue du plus grand procès jamais organisé sur le drame de l’amiante, le Tribunal de Turin vient de les condamner à des peines très lourdes, pour ce crime lucratif que représente le fait d’avoir, au nom du profit, provoqué le désastre sanitaire, social, environnemental et économique, causé par l’amiante.

Ils ont violé les règles de sécurité au mépris de la santé et de la vie des salariés des quatre usines de Casale Monferrato, Cavagnolo, Rubiera et Napoli

Ils sont responsables d’une véritable catastrophe sanitaire environnementale qui a causé plus de 3 000 victimes. 70 % d’entre elles proviennent de Casale Monferrato, ville martyre de l’amiante.

Ces dirigeants au plus haut niveau du capitalisme ont cru pouvoir organiser leur impunité par une politique délibérée de dissimulation des risques, politique fondée sur des stratégies identiques dans tous les pays du monde, stratégies sciemment orchestrées, sur l’usage contrôlé ou sécuritaire de l’amiante, le mensonges sur la toxicité.

Aujourd’hui, cette impunité est battue en brèche par le procès pénal de Turin, mais aussi partout où des procédures judiciaires mettent à jour les stratégies criminelles des sociétés multinationales Eternit.

Ce jugement contre la multinationale Eternit marque un tournant judiciaire dans l’histoire mondiale des procès contre les industriels de l’amiante. Il condamne la stratégie mise en œuvre par les firmes multinationales de l’amiante qui ont organisé une désinformation délibérée des effets sanitaires de l’amiante à l’échelle mondiale ayant conduit à la catastrophe que l’on sait, non seulement en Italie mais partout où l’amiante a été utilisé.

Ce jugement était très attendu par les familles de victimes de l’amiante italiennes, les 6 000 parties civiles et par celles du monde entier, car l’enjeu du procès de Turin dépasse les frontières de l’Italie. Un formidable encouragement à la lutte pour les victimes de l’amiante du monde entier.

En France, où l’amiante fait près de 10 morts par jour, le jugement pénal rendu aujourd’hui à Turin est un formidable encouragement pour les victimes qui attendent un procès pénal depuis quinze ans.

Il n’est pas concevable qu’une catastrophe sanitaire d’une telle ampleur n’ait ni responsable ni coupable en France.

Ce qui a été possible en Italie doit l’être en France.

Face aux multinationales, qui continuent à semer la mort en exportant l’amiante dans les pays où ce matériau cancérogène n’est pas interdit, la condamnation des dirigeants d’Eternit aura valeur d’exemple. Aujourd’hui, dans deux-tiers des pays, l’amiante n’est pas interdite.

L’amiante doit être interdit dans tous les pays de la planète.

Source cgt.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : cgt
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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 20:32

Travail de nuit: la justice invalide un accord signé chez Monoprix

Le tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre a invalidé un accord sur le travail de nuit au sein de l'enseigne Monoprix (Groupe Casino) , a-t-on appris mardi auprès de la CGT, qui prévient que les syndicats du commerce parisien prévoient d'autres actions contre les ouvertures nocturnes.

Dans un jugement rendu le 3 février, le TGI estime au sujet de Monoprix que "c'est à bon droit que la CGT soutient que l'accord est réputé non écrit".

Cet accord collectif, signé en 2006 par deux syndicats, auquel la CGT s'était aussitôt opposée, permettait aux magasins de l'enseigne de rester ouverts jusqu'à 22 heures.

Dans son jugement, le tribunal indique qu'il interdit aux enseignes concernées "de mettre en oeuvre les accords dont il s'agit, à peine d'une astreinte de 5.000 euros par infraction constatée", accordant un délai de quatre mois à Monoprix pour négocier un nouvel accord.

Il condamne également le groupe à verser 10.000 euros à la CGT à titre de dommages et intérêts.

Dans un communiqué, le groupe Monoprix, qui possède près de 440 magasins et compte 20.000 salariés, a fait savoir qu'il avait fait appel de ce jugement, précisant que la procédure d'appel suspendait la décision du TGI.

L'entreprise a souligné qu'en l'espèce, le travail de nuit des salariés concernés s'effectuait, sur la base du volontariat, de 21 à 22 heures et était rendu nécessaire "par l'évolution des modes de consommation des clients urbains".

Monoprix a également ajouté que les salariés travaillant après 21 heures bénéficiaient de contreparties sous forme de repos compensateur et d'une majoration de salaire de 15% entre 21h et 22h.

De son côté, Karl Ghazi (CGT) a rappelé que "la loi considère que le travail de nuit doit être exceptionnel parce qu'il porte atteinte à la santé et à la sécurité des salariés".

A ce titre, il a indiqué que dans le cadre du Clic-P (Comité de liaison intersyndical du commerce de Paris), les syndicats comptaient "s'attaquer à des enseignes emblématiques qui violent systématiquement ou de façon importante" la législation sur le travail de nuit.

Les procédures, visant une série d'enseignes dont la liste n'est pas encore arrêtée, mais parmi lesquelles devrait figurer Monoprix, devraient être engagées fin mars, a-t-il précisé.

Le travail de nuit est effectué entre 21 heures et 6 heures. Il doit en principe être "exceptionnel" et "être justifié par la nécessité d'assurer la continuité de l'activité économique ou des services d'utilité sociale". Les salariés concernés doivent bénéficier de droits et garanties spécifiques.

Source courrier-picard.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : cgt
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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 19:43

Quand les banquiers s'en Grèce,

la population s’embrase



Dimanche soir, en Grèce, en dépit de la colère du peuple, les députés votaient un énième plan d'austérité imposé par les banques et leurs représentants Merkel et Sarkozy. Quelque 40 députés (de droite ou du PS) qui ont refusé le plan ont été exclus de leur parti !
 Au menu cette fois, une baisse de 22 % du salaire minimum, qui passe à 586 euros bruts, la suppression de 15 000 emplois publics et de nouvelles coupes dans les retraites. Alors que le chômage officiel est de 21 %, que le nombre de sans-domicile a augmenté de 25 % en deux ans et que les salaires, quand ils sont versés, ne permettent plus de joindre les deux bouts, les dirigeants du pays privilégient encore les profits et les banques qui spéculent sur la dette.
Pourtant, ni la crise, ni la dette de la Grèce ne sont de la responsabilité des travailleurs grecs. Curieux que les huissiers du FMI ne s’en prennent ni aux biens de l’Eglise, ni sérieusement au faramineux budget de l’armée grecque, l’une des meilleures clientes des des marchands d’armes français, allemands ou américains ! Mais les travailleurs ne se laissent pas faire et les opposants aux attaques sont toujours aussi nombreux depuis les grandes manifestations de juin et octobre 2011.
Vendredi et samedi, la grève générale appelée par les syndicats a rencontré un succès. À Athènes, les transports en commun étaient inexistants, tandis qu'une banderole géante étendue sur l'Acropole dénonçait la « dictature des monopoles de l'Union européenne ». Dimanche, 100 000 manifestants se sont rassemblés devant le parlement, où les députés qui ont voté l'austérité récoltaient le mépris de la population. La révolte a grondé toute la nuit.
Ce hold-up contre les travailleurs grecs n'est que l'avant-goût de ce qui se prépare contre ceux de toute l'Europe, dont la France, comme le confirment les nouvelles annonces de Sarkozy. Reste à prendre exemple sur le peuple grec. Les banques et leurs huissiers imposent leur dictature et étranglent les peuples par gouvernements interposés : qui sème la misère, comme en Grèce, récoltera la tempête sociale.

Le meilleur des mondes de Sarkozy

Dans ses confidences au Figaro Magazine, Nicolas Sarkozy s'est découvert une nouvelle passion pour les référendums. Mais attention, il n’est pas question de laisser la population décider de l'âge de la retraite, des embauches dans les services publics, de l'augmentation des salaires. Il ne s'agit que d'opposer chômeurs et salariés, Français et immigrés, pour que les responsables de la crise puissent dormir tranquilles sur leurs milliards.
La proposition de vote ? Imposer aux chômeurs une prétendue formation dans un secteur choisi par un « comité national », à l'issue de laquelle ils seraient obligés d'accepter le premier emploi proposé. Ainsi, les salariés ne pourraient même plus choisir leur métier ! A quand une « civilisation supérieure », modèle Guéant-Sarkozy, où les individus devront exercer la profession que leur impose le haut de la hiérarchie sociale ?
En s'attaquant aux plus précaires, Sarkozy s'en prend à tous les travailleurs. Obliger les chômeurs à accepter n'importe quel emploi, même pour un salaire de misère, loin de chez eux ou avec des cadences intenables, c'est faire pression sur l'ensemble des travailleurs.
Cela revient à accuser les licenciés de la rapacité des licencieurs. Pourtant, aucun des mille chômeurs  supplémentaires que Pôle Emploi compte chaque jour n'a choisi de perdre son travail. Au contraire, nombreux sont ceux qui se battent contre les suppressions d'emplois ou les fermetures d'usine.
Pour interdire les licenciements et obliger le patronat à prendre sur ses profits pour maintenir les emplois, il ne faut pas compter sur Sarkozy, ni d'ailleurs sur le futur président, quel qu’il soit.
Seuls les travailleurs, par leurs luttes et sans attendre d'être appelés à voter, sont en mesure de faire reculer patronat et gouvernement et d'imposer leurs intérêts.

Source http://www.convergencesrevolutionnaires.org/

Par Cyril LAZARO - Publié dans : politique générale
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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 17:51

Grève revotée au Concorde Montparnasse

Les syndicats FO et CFDT de l'hôtel Concorde Montparnasse à Paris, XIVe arrondissement, ont rejeté l'accord signé vendredi par la CGT et appelé les salariés à poursuivre le mouvement de grève au sein de l'établissement quatre étoiles, a-t-on appris lundi auprès de FO.

Vendredi, un délégué CGT avait annoncé la fin du mouvement entamé 17 jours auparavant, après la signature d'un accord avec la direction. Cet accord prévoyait notamment des augmentations salariales de 3% pour les salaires de base et de 2% pour les cadres, ainsi que l'embauche de sept salariés en CDI et un CDD pour alléger les conditions de travail.

Mais lundi, Emmanuel Ndjiki, délégué syndical FO, a fait savoir que son syndicat, comme la CFDT, ne considérait pas cet accord comme valable, la CGT étant minoritaire. Il a également souligné que l'accord ne répondait pas aux revendications des salariés, portant davantage sur les conditions de travail que sur les salaires.

Source europe1.fr

 

Le conflit vécu de l'intérieur tel que reçu en commentaire

 

Alors que je pensais ce conflit terminé, c'était sans compter sur la détermination des salariés qui malgré une scission au sein de l'intersyndicale, ont décidé de continuer le mouvement de grève.

Voici le récit des évènements et les derniers rebondissements, vécus de l'intérieur.

Dans l'espoir que les salariés obtiennent mieux que l'accord validé par la CGT qui semble tenir le mauvais rôle dans ce conflit, mais qui à mon sens a surtout sous estimé la détermination des salariés, et pensé qu'un tiens vaut mieux que deux tu l'auras...

Ce témoignage provenant d'un camarade de la CGT, il nous rappelle que quelque soit le conflit, au final, c'est toujours la base qui a le dernier mot si celle-ci sait rester unie et solidaire.

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

 

intersyndicale-hotel-concorde-montparnasse.jpg

 

Camarade,

 
Je t'envoye les dernières informations en provenance de l'hôtel Concorde Montparnasse.
 

Journée du vendredi 10 février 2012 


La CGT a signé un accord de sortie de grève mais il faut savoir que celle-ci n'a obtenu que 23,86% de voix aux dernières élections de l'hôtel. De plus la CGT a fait un communiqué à l'AFP pour annoncer l'arrêt de la grève à l'hôtel Concorde Montparnasse.
Cela c'est fait en destituant le 9 février 2012 au soir le DS Mostapha Khamsi qui a refusé de signer cet accord sans l'avis des salariés grévistes, par la nomination de Monsieur Christian Choin qui a signé  par la suite l'accord de sortie de grève.
Ce qui a permis à l'inspecteur du travail d'arrêter la venue d'un mediateur prévue à l'hôtel et tout cela a failli casser la grève. De ce fait la CGT est sortie de l'intersyndicale.

Lors d'un vote à bulletin secret, l'immense majorité des salariés a décidé de poursuivre la grève. Et les salariés de la section syndicale CGT de l'hôtel ont décidé de poursuivre le mouvement de grève, quitte à désavouer le syndicat CGT HPE.

Ainsi, la CGT, la direction de l'hôtel Concorde Montparnasse, la direction du Louvre Hôtels et l'inspection du travail ont oublié la loi du 20 Août 2008, où il est écrit qu'il faut qu'un syndicat représente 30% des voix des salariés aux élections professionnelles pour que sa signature suffise à valider un accord. 

 

Journée du samedi 11 février 2012  

 

Se voyant conforté par cet accord et l'inspection du travail en la personne de l'inspecteur Henry Jannes, la direction a fait venir des vigiles pour empêcher les salariés grévistes de rentrer dans l'hôtel. La DS CFDT Aurore Gendraux a été empêché physiquement de rentrer dans l'hôtel par les vigiles et la direction tout en sachant qu'elle est une élu du personnel et membre du CHSCT. Le DS FO Willy Palot a demandé l'intervention du commisssariat du 14ème arrondissement, celui ci a répondu présent. De même un de nos collègues a téléphoné a un maire adjoint communiste qui est venu avec une délégation et un journaliste.

Monsieur Palot en présence de la police et de la direction a demandé au directeur la décision de justice qui lui permettait d'empêcher les salariés d'entrer dans l'hôtel. Ayant une réponse négative du directeur, les policiers ont  fait savoir à celui-ci que les salariés grévistes avaient le droit d'entrer dans l'hôtel.

 

un-conflit-soutenu-par-des-elus.jpg

 

Ainsi, cet incident a pu etre résolu dans le calme.

 

L'intersyndicale CFDT et FO a envoyé à la direction les résultats de la représentativité à l'hôtel Concorde Montparnasse ainsi qu'une nouvelle proposition de protocole de sortie de grève.

 

Journée du dimanche 12 février 2012

 

Il y a eu une assemblée génerale ou nous avons décidé d'aller au Ministère du Travail pour rencontrer un responsable et discuter sur le rôle de l'inspection du travail.

 

des-salaries-determines.jpg

 

Journée du lundi 13 février 2012

 

Visite au Ministère du travail et reprise des négociations sur le protocole de sortie de grève à 14h avec la direction.

Par Cyril LAZARO - Publié dans : cgt
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