le blog le plus revendicatif en faveur
des salariés de Disneyland Paris.
"Si chaque personne qui passe par ce modeste blog, en parle à une personne de sa connaissance, je ne donne pas 100 jours avant que la revendication du
travail du dimanche payé double à Disneyland Paris
ne soit sur toutes les lèvres des salariés" Cyril LAZARO

Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 17:39

Quitte à me répéter, je persiste à penser que la seule façon d'agir syndicalement dans la conjoncture où est plongée France Télécom, est d'appeler tous les salariés à utiliser leur droit de retrait pendant quinze jours, et de déposer une plainte collective au nom de toutes les familles des victimes. Il appartient aux syndicats de coordonner cela dans l'intérêt des salariés.
Cyril LAZARO


France Télécom: nouvelles mesures face aux suicides, la gauche veut la tête du PDG

PARIS (AFP) - 29.09.2009 Le nouveau suicide qui a frappé France Télécom lundi, le 24e en 18 mois, a suscité mardi de fortes critiques, les députés de gauche réclamant la démission du PDG, insatisfaits, tout comme les syndicats des mesures de la direction face au mal-être des salariés.
Le nouveau suicide qui a frappé France Télécom lundi, le 24e en 18 mois, a suscité mardi de fortes critiques, les députés de gauche réclamant la démission du PDG, insatisfaits, tout comme les syndicats des mesures de la direction face au mal-être des salariés.
La démission de Didier Lombard et la création d'une commission d'enquête parlementaire était pour les députés de gauche mardi, "la seule issue possible, en tout cas immédiatement, à cette affaire", au lieu de "faire de la communication à bon compte", a estimé mardi Benoît Hamon (PS).
Après le suicide d'un salarié de Haute-Savoie qui s'est jeté d'un pont, en dénonçant dans une lettre le climat au sein de l'entreprise, la promesse du PDG de mettre fin à la mobilité systématique des cadres, un programme baptisé "Time to move", n'a pas convaincu les élus de l'opposition, pas plus que les syndicats, dont certains ont aussi demandé la démission de la direction.
"Ils ont perdu leur crédibilité", affirme Patrick Ackermann (Sud-PTT).
"L'image de notre entreprise est atteinte et la direction centrale n'est plus respectée. En interne les salariés disent: +Direction: Time to move+", ajoute Sébastien Crozier (CFE-CGC).
A droite, si les UMP Jean-François Copé et Jean-Pierre Raffarin se gardaient de "toute opération de lynchage", le premier avouait trouver "très troublantes" ces règles de la mobilité et le deuxième appelait à "un changement de stratégie sociale".
Après le nouveau suicide, des débrayages sans préavis ont eu lieu mardi, notamment à Annecy-le-vieux, où travaillait le salarié, Grenoble, Lyon et Bordeaux, pour "marquer l'extrême émotion des salariés", selon M. Crozier.
M. Lombard, qui avait déjà annoncé plusieurs mesures fin août pour endiguer le mal-être (fin des restructurations jusqu'au 31 octobre, ouverture de négociations sur le stress, embauches de DRH de proximité et de médecins du travail, etc.), a dû par ailleurs répondre mardi à la commission des Affaires sociales du Sénat, où plusieurs sénateurs, de droite comme de gauche, se sont inquiétés du climat très tendu.
Côté syndical, la suspension de la mobilité des cadres a été aussitôt jugée insuffisante.
"+Time to move+ était un dogme", souligne Sandrine Leroy (FO). Il était "d'une absurdité incroyable" puisque "le manager, en constante mutation, n'avait pas la reconnaissance de ses équipes", selon Pierre Dubois (CFDT).
Mais la mesure "ne suffira pas à régler la gravité du problème" et elle est "en décalage avec ce qui s'est passé en Haute-Savoie", puisque le salarié décédé n'était pas cadre, analyse Christian Mathorel (CGT).
"Pour les non-cadres, que se passe-t-il après le 31 octobre?", se demande aussi FO, qui exige l'arrêt définitif des restructurations.
M. Lombard a également promis la suspension "immédiate des objectifs individuels" sur le centre d'appel où travaillait le salarié décédé, "le temps d'en améliorer les conditions matérielles".
Sud-PTT et la CFDT ont aussitôt demandé que cette mesure soit généralisée, CGT et FO souhaitant, eux, la "remise à plat de tous les outils d'évaluation individuelle et de mesure de la performance".
"Ce sont ces objectifs, pour certains inatteignables, qui sont sources de stress", affirme Patrick Diochet (CFTC).
Plus largement, les syndicats dénoncent ces annonces qui interviennent après chaque nouvel acte désespéré d'un salarié. "Combien de suicides faut-il pour avoir un moratoire sur les restructurations", s'inquiète la CFDT.
Source tv5.org

Par Cyril LAZARO - Publié dans : france telecom
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 17:26

Le chauffard était un fils Fillon

Un fils du Premier ministre François Fillon a fait l'objet d'un rappel à la loi après un comportement dangereux sur la route en mai dernier. La sanction est insuffisante pour la plaignante qui réclame un renvoi devant le tribunal correctionnel.

L’un des fils de François Fillon s’est récemment rendu coupable d’un comportement dangereux sur la route. Les faits remontent au 19 mai, comme le révélait samedi Ouest-France. Ce jour-là, une motarde de 41 ans, qui circulait sur une bretelle d’autoroute entre Rennes et Lorient, a été collée par un véhicule 4x4 occupé par quatre jeunes. Après enquête, la police a découvert que le véhicule en question appartenait à François Fillon, et que le conducteur était l’un des fils du Premier ministre.

"Ça aurait pu très mal se terminer", raconte au micro d'Europe1 la motarde qui a au très peur. "Comment on peut s’amuser avec la vie des êtres humains comme ça ?", se demande-t-elle. "On ne s'en va pas en riant et encore moins avec un bras d'honneur" si c'est involontaire.

Fils de

Mais à la suite de la plainte de la conductrice de la moto, le délégué du procureur a décidé de s’en tenir à un simple rappel à la loi, un dispositif qui permet d’éviter d’engager des poursuites pénales, si le chauffard se présente bien à sa convocation, Le 16 septembre, le fils de François Fillon s’est bien présenté. "On lui a rappelé les règles fondamentales de la sécurité routière", a rapporté le procureur, Hervé Pavy, cité par Ouest-France. Le fils du Premier ministre a toutefois nié avoir agi intentionnellement.Pas assez pour la plaignante: "Ce n’est pas parce qu’on est fils de Premier ministre qu’on peut s’en sortir comme ça", estime-t-elle. Elle a écrit au procureur pour réclamer qu’un juge d’instruction soit saisi ou que l’affaire soit renvoyée devant un tribunal correctionnel. Elle réclame 2120 euros de dommages et intérêts.
Source lejdd.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : Réflexions
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 22:38

Les 400 000 coût(s) de Sarko

Grosse paume / vendredi 25 septembre par Renaud Chenu

4000 invités, une facture de 400 000 euros. Sarkozy a régalé la communauté française de New York lors d’une petite sauterie mercredi 23 septembre au soir. On ne passe pas tous les jours à la tribune de l’ONU…

L’âme de la France généreuse a franchi l’Atlantique avec le bon président Sarkozy.

C’est du moins ce qu’ont dû penser les 4000 convives installés dans la très chic salle de Gala du Manhattan Center Studio. A l’occasion de sa venue à New-York pour l’Assemblée générale des Nations-Unies, Sarko Ier n’a pu s’empêcher d’organiser une petite fête pour la communauté française de la Grosse Pomme, qui l’aime tant (les Français de New York ont massivement voté UMP aux présidentielles).

Quand Sarko se porte Onu, le président n’aime pas le faire en solitaire. 4000 chanceux, dont Charles Elie Couture ou Patrick de Carolis, ont ainsi pu célébrer le passage de sa grandeur à New York. Et encore, 4000 correspondait à la capacité maximale de la salle, le Consulat Général ayant dû fermer très tôt les réservations tant la demande pour participer à cette petite sauterie fut grande.

Au menu, haute gastronomie et bulles bien françaises, le tout permis grâce à la mobilisation de pas moins de vingt-deux cuisiniers et cent quarante serveurs. 1 cuisinier pour 182 personnes et 1 serveur pour 29.

Source backchich.info

Par Cyril LAZARO - Publié dans : Réflexions
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 21:33

G20 : moraliser le capitalisme
ou le bazarder ?
 

« Un ordre nouveau apparaît », a déclaré Sarkozy à l’issue du G20 de Pittsburgh. Les dirigeants des 20 pays les plus puissants, réunis pour discuter de la régulation du système financier, se seraient engagés à limiter les bonus un peu trop voyants pratiqués dans les banques et les grandes entreprises. Moraliser le capitalisme ? Brrrrr !

A y regarder de plus près, patrons et banquiers peuvent dormir tranquille. Il n’est pas question de supprimer leurs bonus, ni ceux des traders. Juste de les limiter en les liant aux performances à long terme plutôt qu’aux prises de risque à court terme. Simple recommandation bien sûr, car il n’est nullement question pour les gouvernements d’assurer un contrôle sur les banques et les patrons. Comme ordre nouveau, on pouvait rêver mieux ! 

Si le G20 n’a pas déclaré la fin de la crise, la période serait, selon lui, transitoire « entre la crise et la reprise ». Preuves à l’appui : des indicateurs économiques optimistes. Les bourses sont reparties à la hausse et la croissance serait même légèrement positive au second trimestre 2009. L’embellie, donc ? La réalité pourtant est fort différente : à l’échelle de la planète, l’explosion du chômage continue, les grands trusts annoncent de nouveaux plans…  

Même son de cloche du côté de Fillon qui vient d’annoncer les grandes lignes de son budget 2010. Pour « accompagner » la reprise qu’il sentirait venir, il concocte un budget dans la lignée de celui de 2009 : d’un côté des cadeaux au patronat, de l’autre des attaques contre les travailleurs.  

Pour renflouer les banques et « relancer » l'économie, l'État s'est fortement endetté. Le déficit public devrait atteindre 140 milliards d'euros pour 2009. Evidemment pas question de le faire payer aux patrons puisqu’il est précisément le produit de leur hold-up. Les entreprises continueront de bénéficier de 6 milliards d’euros d’exonérations d’impôts supplémentaires grâce à la suppression de la taxe professionnelle. 

C’est le monde du travail qui devrait continuer à trinquer. Le forfait hospitalier augmentera en 2010 de 18 à 20 €, et de nouveaux déremboursements de médicaments sont programmés. Le non remplacement des départs à la retraite dans la fonction publique se poursuit et Fillon promet de supprimer encore 33 000 postes de fonctionnaires en 2010. La poste est en passe d’être privatisée. Et malgré des indicateurs économiques optimistes du gouvernement, les licenciements continuent de pleuvoir : près de 50 000 nouveaux chômeurs chaque mois. 

Sans parler de la nouvelle taxe carbone, pour asphyxier un peu plus les budgets populaires. 

Autre mesure qui n’apparaît pas encore dans le projet de budget initial, mais qui risque fort de s’ajouter en cours de route à l’avalanche d’attaques : Jean-François Copé, président du groupe parlementaire UMP, envisage d’imposer les indemnités des accidentés du travail. Pénalisés par le boulot dur, puis par l’accident, puis par l’impôt ! 

Plus moral le capitalisme, selon Sarkozy, depuis qu’il a donné à ses collègues du G20 de si bonnes leçons ? Cela doit faire rigoler plus d’un ! 

Le patronat n’a jamais eu d’autres perspectives que de réaliser le plus de profits possible. Quitte à plonger le monde dans la crise. Et quand elle est là, c’est aux classes populaires qu’on la fait payer, avec l’appui des gouvernements et des Etats. Les quelques déclarations du G20 sur la régulation du système financier n’y changeront rien.

Décidément, il faut que le monde du travail se révolte !

Source http://www.convergencesrevolutionnaires.org/

Par Cyril LAZARO - Publié dans : Réflexions
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 21:10

Freescale : « On veut faire partager notre combat »

Social. Après le blocage des bus mercredi, les Freescale ont fait irruption hier à la faculté du Mirail. Explication d'une stratégie.

Il se passe chaque jour quelque chose avec les grévistes de Freescale. Hier matin, ils ont fait irruption à la faculté du Mirail où un administrateur de Freescale participait au congrès de l'université. Après un pique-nique devant la préfecture, où une délégation a été reçue, ils ont tenté une action sur les trains de Matabiau. Mais les forces de l'ordre les en ont empêchés.

Les salariés de la firme américaine de semi-conducteurs de Basso Cambo, menacés de licenciement, l'avaient annoncé en début de semaine : « Puisque le juge nous empêche de bloquer les entrées de l'entreprise, CRS à l'appui, nous allons passer à l'action ailleurs, partout en ville, afin de faire pression sur notre direction pour qu'elle nous écoute enfin », avait lancé Éric Hirson, délégué CGT du comité de grève (qui comprend non syndiqués et syndicats CFDT, CFTC et CGT). Explications d'une nouvelle stratégie tous azimuts avec Georges Lorente, délégué CFDT et membre charismatique du comité de grève.

Pourquoi l'université ?

On a choisi d'interrompre le congrès des administrateurs du Mirail où siégeait Jean-Louis Chaptal, qui représentait Freescale et le secteur privé. On ne comprend pas trop ce qu'une entreprise qui va supprimer 1 100 emplois vient faire à l'université. On a obtenu qu'une motion du congrès (qui rassemble les trois conseils statutaires de l'université, N.D.L.R.) de soutien à l'action contre les licenciements soit envoyée prochainement à la direction de Freescale Corporation.

Université envahie, bus et automobilistes bloqués, ça n'a rien à voir avec Freescale, ne craignez-vous pas que l'opinion se retourne contre vous ?

Les grévistes de Freescale font partie du collectif contre les licenciements. Il s'agit de faire partager notre combat pour l'emploi par tous les licenciés ou licenciables de la région, qu'ils nous rejoignent. La difficulté pour nous, ne vient pas de ceux qui manifestent un temps limité, et peuvent gêner une partie de la population c'est vrai. Elle vient de ceux qui paupérisent à longueur de temps des populations entières en supprimant des emplois.

Le reclassement de 53 salariés par Intel, ce n'est pas une avancée ?

Si, bien sûr, c'est bien que 5 % de la population licenciable de l'entreprise puisse retrouver un boulot, c'est une étape. Mais les autres… L'entreprise dispose de 1,4 milliard d'€ de fonds propres, elle doit les investir sur notre avenir. On réclame cinq ans de salaire, pour retrouver un emploi et suivre une formation éventuelle, voire aller jusqu'à la retraite. Le patron, dans son FSE initial a lui-même fixé un plafond de 192 000 € par licencié. Mais il ne veut pas de plancher. Nous, on ne veut pas qu'un ouvrier parte avec 30 000 € quand un cadre s'en ira avec 192 000 €. On veut un plancher de 150 000€.

Denis Blanc, le DG, disait hier qu'il a toujours accepté de dialoguer avec vous…

C'est un mensonge. Il déroule son plan. Il ne répond à aucune question.

On rappelle aussi que vous êtes minoritaires ?

C'est vrai pour l'ensemble de l'entreprise. Mais pas pour la production.
Source ladepeche.fr le 25/09/09

Freescale: le mouvement s'étend

Des salariés de Freescale perturbent les accès à l'aéroport de Toulouse

Des salariés de l'usine Freescale de Toulouse (composants électroniques), en grève depuis trois semaines, ont perturbé lundi durant deux heures la circulation devant l'aéroport de Toulouse-Blagnac, jusqu'à une intervention des forces de l'ordre.

Les salariés, une centaine selon les organisateurs, 80 selon la police, se sont placés avant 06h00 sur les accès autoroutiers où ils ralentissaient la circulation en distribuant des tracts aux automobilistes, provoquant un bouchon de 2 km. "Les passagers qui ont raté leur vol ont pu être reportés sur les vols suivants", a précisé le porte-parole d'Air France à Blagnac, Régis Goudouly.

En grève à l'appel d'une intersyndicale CGT-CFDT-CFTC contre les conditions de la fermeture de leur unité de fabrication, qui doit aboutir au licenciement de plus de 800 salariés à la fin 2011, les salariés de Freescale ont multiplié depuis une semaine les actions spectaculaires pour faire connaître leur mouvement. Ils ont bloqué un dépôt de bus mercredi, envahi le conseil d'administration de la faculté du Mirail, puis de la gare de Toulouse jeudi et effectué un barrage filtrant aux portes d'Airbus vendredi matin. Les grévistes exigent des négociations sur le montant des indemnités de licenciement. Un réunion pourrait avoir lieu mardi, mais l'intersyndicale refuse "le préalable inacceptable" de l'arrêt de la grève, réclamé par la direction. Les syndicats FO, UNSA et CFE-CGC, minoritaires à la production mais majoritaires dans cette entreprise riche en cadres et techniciens, qui emploie 1.600 personnes, ne se sont pas associés à la grève, dans l'attente des négociations.

Source france3.fr le 28/09/09

Par Cyril LAZARO - Publié dans : freescale
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