le blog le plus revendicatif en faveur
des salariés de Disneyland Paris.
"Si chaque personne qui passe par ce modeste blog, en parle à une personne de sa connaissance, je ne donne pas 100 jours avant que la revendication du
travail du dimanche payé double à Disneyland Paris
ne soit sur toutes les lèvres des salariés" Cyril LAZARO

Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 20:25

Disneyland Paris, l'endroit le plus joyeux de la planète, encore un peu plus de rêve pour les salariés...

Je préfère ne pas commenter l'article ci-dessous, n'en jetez plus la coupe est pleine.

Visionnez la vidéo, elle est édifiante!

Une petite brève pour la route, vendredi une salariée du Comité d'entreprise prenait des cachets sur son lieu de travail, mais ne vous inquiétez pas, tout est normal!

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

L' affaire de harcèlement sexuel empoisonne Disney

Le retour à son poste d'un homme condamné pour harcèlement provoque l'indignation des salariés

Les deux parades de cet après-midi à Disneyland ont été annulées, et aucun des personnages habituels n'est apparu aujourd'hui dans le parc d'attraction. Le malaise grandit chez Mickey autour d'une vieille affaire de harcèlement sexuel.

Dans cette affaire déja ancienne, l'homme "harceleur" a été condamné. Mais son retour et surtout sa ré-affectation par la direction de Disney, à son poste antérieur, sont très mal vécus par les salariés.

Ils sont encore plus mal vécus par la "victime", à laquelle Disney demande de changer de poste pour séparer les deux protagonistes.

 

Les salariés, du moins une partie d'entre eux, ceux qui travaillent sur les "parades", ont donc invoqué un "droit de retrait", et stoppé le travail.

 

Des discussions entre la direction et les salariés ont eu lieu cet après-midi, à la veille d'un long week-end toujours important pour le parc d'attraction, en termes d'affluence. Elles n'ont pas abouti pour l'instant. La direction de Disney argumente sur le fait qu'il n'existe pas suffisamment de preuves pour incriminer lourdement l'auteur du harcèlement.

 

Enfin, la direction de Disney conteste le bien-fondé de l'exercice du "droit de retrait" pour les salariés dans ce cas précis, et considère donc que les salariés qui ont cessé le travail sont en grève, avec les conséquences, notamment financières, que cela induit.

Source paris-ile-de-france.france3.fr

 

   Malaise à Disneyland ParisMalaise à Disneyland Paris

 

 

Par Cyril LAZARO - Publié dans : Syndicat Disney, Disneyland
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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 18:27

Je sais que tout le monde pense que j'éxagère lorsque j'écris sur Disneyland Paris. Le fait est que je suis toujours en dessous de la réalité.

J'ai rencontré aujourd'hui un salarié dont les aventures à Disneyland Paris font que la réalité dépasse de très loin la fiction...

Voici donc l'histoire d'un jeune breton de 20 ans qui vient d'être licencié pour un vol présumé de 10 euros.

Alors qu'il travaillait à l'accueil d'une piscine de Disneyland Paris, un client vient louer des serviettes pour 10 euros. Comme il n'y avait pas de caisse ce jour là, le jeune salarié prend les 10 euros et les range dans sa poche. Il n'allait tout de même pas les laisser traîner sur le comptoir...

Peu après il part en break et est remplacé par un autre salarié sur son lieu de travail.

C'est à ce moment que le client revient, et n'ayant pas utilisé les serviettes, demande le remboursement de ses 10 euros.

Notre jeune breton est donc envoyé chercher et la sécurité intervient.

Entretien à huis clos très violent, cris, méthodes d'intimidation vis à vis du crime qui va se retrouver sur le casier judiciaire du jeune homme, ce qui l'empêchera par la suite de retrouver un emploi, coups de poing sur la table, enfin bref la totale.

Le jeune homme demande donc ce qu'il doit faire pour empêcher cela.

Il suffit d'avouer. Le jeune homme s'y résigne espérant que l'histoire s'arrêtera là.

Pas du tout... Puisqu'il a avoué un premier crime, il y a eu par le passé d'autres erreurs de caisse pour un préjudice total de 150 euros. La victime est faible, fragilisé par toute la mise en scène qui le dépasse, il souhaite que ce cauchemard s'arrête, il avoue donc les nouveaux délits qu'on lui colle sur le dos (sans qu'il y ait la moindre vérification s'il était présent le jour où  les faits reprochés ont eu lieu, et si ces faits ont vraiment eu lieu).

Mais peu importe, le jeune homme de plus en plus apeuré par l'ampleur que cela prend est prêt à tout avouer, à tout signer pourvu qu'on le laisse partir.

Mais on n'est pas prêt de le laisser partir, on fait alors intervenir la police, on va déposer plainte contre ce voleur que Claude Guéan n'hésiterait pas à qualifier de mutirécidiviste!

Le malheureux ayant avoué une première fois devant les agents de sécurité se retrouve dans l'obligation d'avouer une deuxième fois devant la police, car comment expliquer qu'il a avoué la première fois parce qu'il avait peur?

Ces faits se sont déroulés le 16 avril 2012. Dans la foulée (le jour même) on lui notifie une convocation à entretien préalable pour licenciement pour le 27 avril 2012 avec mise à pied conservatoire, ce qui implique une suspension du salaire.

Le 27 avril 2012, le salarié qui devait être assisté par un représentant du personnel à son entretien préalable à licenciement, apprend que le représentant du personnel ne pourra pas être présent. Il demande donc à un salarié de venir l'assister.

La manager chargée de l'entretien (ce n'est même pas son responsable hiérarchique qui fait l'entretien) refuse la présence du salarié qui était venu l'accompagner, au mépris de toutes les règles, mais peu importe, au regard de l'employeur ce n'est qu'un détail futile...

L'entretien dure un peu plus d'une heure, temps pendant lequel le salarié qui était venu pour assister notre jeune breton, attendra derrière la porte.

Cela ne s'arrête pas là...

Notre jeune breton se retrouve convoqué au tribunal de grande instance de Meaux le 2 mai 2012 pour une composition pénale, suite au dépôt de plainte, je suppose.

Le temps ayant fait disparaître sa frayeur initiale il tente d'expliquer toute l'histoire, mais pour la justice, les aveux suffisent, inutile de reécouter cette histoire, on lui explique en quelques mots que s'il n'accepte pas la proposition de composition pénale, il lui faudra prendre un avocat et s'engager dans une procédure bien plus complexe.

Sans argent, ignorant du droit, le salarié obtempère, vaincu.

Il se retrouve condamné à devoir payer 300 euros en espèces (je précise que depuis le 16 avril il a rendu les 10 euros, cause de tous ses malheurs).

Mais l'histoire ne s'arrête pas là...

Le 14 mai 2012, il reçoit sa lettre de licenciement et comme il loge dans un appartement lié à son contrat de travail, il est prié de dégager illico presto, le voilà donc SDF.

Mais l'histoire ne s'arrête toujours pas là... le meilleur est à venir!

Je vous raconterai la suite demain soir et je me ferai un immense plaisir de publier l'ensemble des documents qui entourent cette histoire somme toute assez classique de la vie paisible à Disneyland Paris, afin que les incrédules ne puissent plus douter.

Disneyland Paris, c'est un véritable petit paradis que je vous dis, surtout pour les salariés...

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

 

PS : je ne peux m'empêcher de rappeler pour ceux qui ont la mémoire courte que pour les malversations actuellement recensées du Comité d'Entreprise, c'est à dire pour un montant de 550 000 euros, + 230 000 euros à justifier, il n'y a pas eu à ce jour une seule sanction de prise... Quelle est la mauvaise langue qui ose dire 2 poids, 2 mesures?

Non mais on rêve là!

C'est pourtant simple à comprendre!

Pour 10 euros tu es un délinquant, un voleur de la pire espèce, un escroc de bas étage... Pour 800 000 euros tu es presque un business man!

Par Cyril LAZARO - Publié dans : Syndicat Disney, Disneyland
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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 18:26

Action !

 


Une semaine depuis la fin du cinéma électoral. Clap de fin pour Sarkozy et consorts, pour le gouvernement ouvertement au service des banques, des grands patrons et des plus riches. Tant mieux. Mais le scénario de la présidence Hollande ne risque pas d’être plus favorable aux travailleurs.

 

Le changement, ce n’est pas maintenant…

Hollande promettait le changement, mais ce dernier s’arrête… au style. Il s’est employé à le faire comprendre cette dernière semaine.

Contrairement à ce que disait Sarkozy, Hollande n’a pas défilé « derrière les drapeaux rouges » le 1er mai. Par contre, les deux présidents ont participé ensemble à la cérémonie du 8 mai, se « recueillant » côte à côte devant un drapeau tricolore grand format à l’Arc de triomphe. Une mise en scène où, derrière les symboles, il s’est agi de renvoyer l’image de la continuité.

Les grands bourgeois, actionnaires et grands patrons en tête, ne s’y sont d’ailleurs pas trompés. Contrairement à ce que certains prévoyaient, le CAC 40 n’a pas reculé après l’élection. Et Laurence Parisot, présidente du Medef, trépigne d’impatience à l’idée de « coopérer » avec le nouveau président. Aucun mouvement de foule chic n’a été remarqué à la frontière suisse ! De toute façon, les grandes fortunes et les grandes entreprises s’arrangent pour payer pas ou peu d’impôts sans avoir besoin de s’exiler.

 

… à moins que les travailleurs jouent les premiers rôles

Si les grands bourgeois sont clairvoyants, nous autres travailleurs devons y voir au moins aussi clair qu’eux. Le départ de Sarkozy ne signifie pas l’annulation des contre-réformes faites par ce dernier, y compris la réforme de retraites. Hollande a bien promis le retour à la retraite à 60 ans… uniquement pour ceux qui ont commencé à travailler à 18 ans et ont cotisé 41 annuités. Finalement, même cet engagement n’en serait pas un, puisque les périodes de chômage et de congé maternité ne seraient peut-être pas prises en compte, au nom des « économies ».

Pour changer notre sort, nous n’avons d’autre choix que de passer à l’action. Les travailleurs de Fralib, près de Marseille, l’ont eux bien compris, en lutte depuis presque deux ans contre la fermeture de leur usine par le trust Unilever et ses 4,6 milliards d’euros de profits, en occupant leur usine depuis vendredi dernier. Leur lutte, comme toutes celles qui ont lieu isolément ailleurs, devront converger pour gagner, pour que le monde du travail impose ses mesures de sauvegarde et dicte enfin ses propres règles.

Car c’est dans tous les secteurs, dans l’industrie comme à PSA ou dans la distribution comme Carrefour, que les patrons s’apprêtent à sortir les plans de licenciements mis sous le boisseau pour des raisons politiques ces derniers mois. Sans parler des suppressions de postes massives dans les services publics.

 

« Ce n’est pas une crise, c’est une arnaque »

C’est ce que scandent les Indignés espagnols, excédés de devoir payer pour la crise du capitalisme. Ils en ont assez de subir les instructions de la grandes bourgeoisie suivies à la lettre par leurs gouvernements successifs : coupez dans les budgets de la Santé, de l’Education, des protections sociales ! Assez de ces gouvernements qui renflouent les banques et facilitent les licenciements répond la population.

Un an après les premières manifestations, les Indignés espagnols sont donc redescendus dans la rue. Ils avaient commencé sous la gauche, ils poursuivent sous la droite, tellement main gauche ou main droite, c’est toujours la grande bourgeoisie qui donne les coups.

La France et l’Espagne connaissent l’alternance… en sens inverse. Par contre, là-bas comme ici, l’enjeu est de ne pas payer pour la crise du capitalisme. Et, là-bas comme ici, pour y parvenir, nous autres travailleurs devrons jouer les premiers rôles.

 

Source http://www.convergencesrevolutionnaires.org/

Par Cyril LAZARO - Publié dans : politique générale
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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 20:34

Et-maintenant-la-lutte-1-.jpg

 

Et-maintenant-la-lutte-2.jpg

Par Cyril LAZARO - Publié dans : front syndical de classe
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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 12:19

 

Les syndicats SUDRATP et SATRATP sont consternés par la décision du conseil constitutionnel d’annuler la loi sur l’harcèlement sexuel.

Nous apprenons que les amis de la direction du roi sont heureux et dansent, mais il devrait patienter avant de crier victoire.

Nos deux syndicats ont décidé de saisir le juge d’instruction sur l’harcèlement moral et trafic d’influence qui sont des lois non abrogées. 

Il faut ajouter les deux autres plaintes pour faux témoignage, usage de faux de témoignage et faux et usage de faux.

Nous voulons rassurer les salariés et même les cadres qui ont souffert de cette cogestion au département SEM que la justice c’est maintenant.

Le parquet est sous l’autorité du politique mais le juge d’instruction est indépendant, nous avons entièrement confiance au juge d’instruction libre et indépendant.

La presse qui a été témoin de certain fait va aider l’enquête dans les prochains mois.

SUDRATP et SATRATP ont donné mission à nos avocats d’aller jusqu’au bout. On préfère utiliser les cotisations pour payer des avocats pour défendre les salariés que de se payer des restaurants et se planquer.

On dérange ce qui démontre que nous avons touché là où sa fait mal

  Source www.ghazli.com

 

Le SATRATP dépose deux nouvelles plaintes pour faux,usage de faux et faux témoignage et usage de faux témoignage. Nous tenons Pierre Mongin pour complicité pour avoir assumé ces délits et nous avoir menacé.

 SYNDICAT SATRATP

19 BLD SEBASTOPOL

75001 PARIS

 

                                                                  LE 9 MAI 2012

 

Objet : réponse à vos calomnies et menaces


Monsieur le Président Directeur Général,

Nous n'avons pas reçu de réponse de votre part suite à nos courriers. Ceci devient une habitude regrettable.

Vous avez choisi de continuer la chasse à l'homme en menaçant et calomniant notre responsable juridique et communication en lui adressant une lettre à son domicile.

Vous avez fait une confusion sans doute volontaire afin de vous dédouaner de vos responsabilités en refusant de nous entendre avec nos preuves matérielles qui révèlent des délits.

En outre, vous n'hésitez pas à calomnier notre syndicat en prétendant que nous ferions du chantage pour obtenir des avantages. Les mauvaises intentions, on les prêtes quand on les a!

 Cette confusion est hélas la preuve que vous avez l'habitude de procéder en confondant dialogue social et le copinage .

C'est d'ailleurs un secret de polichinelle: même l'encadrement le déplore et le condamne mais il a peur de vous dire la vérité car il connait trop bien de quelles représailles vous êtes capables.

500000 euros de relèves syndicales non légal est-ce de la calomnie?

Des relèves formation719 détournées afin que le roi face la fête avec ses amis, calomnie encore?

Le vol de 46800 euros au CDEP  SEM ,l'auteur n'a eu aucune sanction, c'est de la calomnie?

Les commissions de classement au profit des amis du ROI c'est de la calomnie?

La partouze dans les locaux de la RATP pendant les heures de service c'est de la calomnie?

Absence de sanction pour partouzer c'est de la calomnie ?

Le faux témoignage d'ESLAN produit par la direction pour licencier Monsieur Ghazli c'est de la calomnie?

Nous ne voulons pas perdre notre temps à détailler la liste: François Saglier est au cœur de ce système, il pourra facilement vous la compléter.

Naturellement nous avons chargé notre avocat de déposer plainte en engageant votre responsabilité en raison de votre aveuglement qui conduit à de la complicité.

Monsieur GHAZLI a été élu chargé de la communication et du juridique en présence d'un huissier de justice et nous vous l'avons communiqué avec l'ensemble des autres membres du bureau.

Nous avons demandé à Monsieur GHAZLI de communiquer sur le blog www.ghazli.com au nom du syndicat sur ce qui concerne la RATP . Nous sommes libres de communiquer sur n'importe quel  support. Inutile de vous rappeler votre refus de nous donner l'ensemble de nos panneaux d'affichages syndicaux, mais ceci fera l'objet d'une autre plainte.

Nous n'apprécions guère votre humour lorsque vous voulez nous donner des leçons sur ce que doit être le dialogue social alors que vous refusez de répondre à nos courriers et nous avons plus rencontré vos avocats dans les tribunaux que la direction.

Nous attendons la mise en place du nouveau gouvernement qui a décidé de s'appuyer sur les corps intermédiaires contrairement à ce que voulait l'ancien gouvernement qui vous a désigné comme PDG de la RATP.

Nous avons pris acte de votre politique du bâton c'est pourquoi nous allons directement nous adresser au gouvernement pour expliquer votre considération des traitements des délits et du dialogue social.

Les correspondances doivent nous être adressé au nom du bureau et pas au nom de monsieur ghazli.

Vous devez accepter que nous ne soyons pas sous vos ordres comme le prévoit la liberté syndicale et n’avons pas à subir vos colères, vos intimidations, vos menaces.

Notre politique de transparence vous dérange mais nous n'allons pas changer notre responsable communication ni même notre mode de communication qui est très apprécié, c'est pourquoi nous demandons à Monsieur GHAZLI de publier cette lettre sur www.ghazli.com.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président Directeur Général, mes salutations distinguées.

LE BUREAU DU SATRATP

Source www.ghazli.com

Par Cyril LAZARO - Publié dans : ratp
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