Ce courrier écrit aux syndiqués gardois pourrait être adressé bien au delà...
Lorsqu'un camarade se débat face à un appareil devenu fou, aucune hésitation, nous devons nous unir pour défendre le camarade en danger.
Quant à ceux qui croient diriger l'appareil, qu'ils sachent bien que la roue finit toujours par tourner et qu'à leur tour ils finiront par être broyés sous les rouages d'une machine qui n'a plus aucune conscience morale, aucune valeur humaine.
Cette machine elle-même s'autodétruira si personne n'élève la voix pour rappeler qu'un appareil, quel qu'il soit, se doit de rester sous le contrôle de ce qui fait la grandeur de l'homme : l'humanité!
Mais n'ayez aucun doute, si aujourd'hui, nous sommes piétinés, demain nous piétinerons ceux qui nous piétinent, si nous ne sommes pas entendus, demain nous n'écouterons pas ceux qui ne nous écoutent pas, et nous poursuivrons ainsi indéfiniment la Loi des causes à effets, et l'aveuglement produira encore plus d'aveuglement.
Réveillez-vous! Ouvrez les yeux, car face à votre comportement intraitable et contraire aux valeurs du syndicalisme, nous ne lâcherons rien!
Comme me le rappelait un camarade, lorsque le combat est juste, nous savons que gagné ou perdu, lorsque nous regarderons derrière nous, nous n'aurons pas à rougir,
contrairement à ceux qui aujourd'hui, bien installés dans leurs fauteuils fédéraux ou confédéraux, nous font honte!
Amitiés à tous et à toutes
Cyril LAZARO
Source du courrier http://cgt.ales.over-blog.com/
PS : à la demande d'un camarade, j'ajoute en bonus le livre de Bernard Thibault que certains devraient feuilleter, juste pour se souvenir de ce qu'est la CGT, à
croire que dans les instances, ils ne savent pas lire... LOL
Bonsoir Cyril,
C'est un beau plaidoyer que tu as fait en avant-première de la lettre du camarade, c'est tout à ton honneur. Défendre les droits des salariés est quelque chose de compliqué et il faut en vouloir et je sais que toi, tu en veux !
Parfois, je me sens décalée de la réalité parce que je ne fais plus partie de la vie sociale et professionnelle, petit à petit je me marginalise et heureusement que je me fous des coups de pieds au cul parce que personne ne le ferait à ma place.
Bon courage Cyril et bonne soirée
Caroleone
Tu n'es pas si décalée que ça puisque tu te tiens au courant de l'actualité sociale et que tu milites via ton blog. Les plus à plaindre sont ceux qui tiennent le rôle des moutons et qui se laissent conduire à l'abattoir sans même savoir où ils vont.
Amitiés