le blog le plus revendicatif en faveur
des salariés de Disneyland Paris.
"Si chaque personne qui passe par ce modeste blog, en parle à une personne de sa connaissance, je ne donne pas 100 jours avant que la revendication du
travail du dimanche payé double à Disneyland Paris
ne soit sur toutes les lèvres des salariés" Cyril LAZARO

Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 19:07

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"Ne laissons pas s'éteindre la flamme de la lutte"
 

Jusqu’où les laisserons-nous aller ?

mardi 22 mai 2012  
Voilà, c’est fait !
Moins d’un an après le congrès de Poitiers, la direction de la fédération du commerce a choisi de licencier Olivier Bireaud (voir doc)

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licenciement-olivier-bireaud2.jpget une procédure de licenciement vise Yücel Basarslan (voir doc).

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Les prétextes importent peu, même s’il convient d’y répondre. La méthode est scandaleuse, même si elle ne nous surprend pas.

Quant aux promesses faites (avant le congrès) par Michèle Chay, secrétaire générale de la fédération CGT du commerce, de la distribution et des services, qu’il n’y aurait « jamais de licenciements » à la fédération, elles viennent s’ajouter aux innombrables mensonges que les militants de la fédération ont l’habitude d’entendre.

Les faits sont têtus : déjà en octobre 2010, Sandra Buaillon,secrétaire fédérale en exercice avait été mise au chômage (voir doc), la fédération refusant de tenir les engagements pris envers elle.

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Yücel Basarslan a dû saisir le juge des référés pour obtenir le paiement de ses salaires depuis le mois de janvier car la fédération refuse d’appliquer le contrat... qu’elle lui a imposé.  Condamnée, l’UD du Haut-Rhin a fait appel de la décision de justice, persistant à nier que la CGT est bien l’employeur de Yücel.

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Pourtant, elle a entamé dans le même temps une procédure de licenciement contre lui !

En juillet 2011, l’US de Paris dont l’activité et les résultats ne sont un secret pour personne se voyait confirmer une subvention fédérale divisée... par 4 ! (voir doc)

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La subvention a totalement disparu en 2012 et l’US a déjà dû procéder à un premier licenciement économique (voir doc).

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Cette organisation qui a la charge de milliers de syndiqués parisiens est menacée d’asphyxie.

Le licenciement d’Olivier Bireaud n’est donc pas le licenciement d’un salarié fautif, comme tente de l’expliquer la fédération.

Le vrai fond, c’est qu’il est interdit d’exprimer des désaccords avec la manière dont notre fédération est dirigée, y compris (et surtout !) lors des congrès.

Il est difficile de faire croire, dans ces conditions, que le fonctionnement de notre organisation est démocratique. Pire encore et depuis maintenant deux ans, notre fédération ne décide plus pour elle-même, depuis qu’elle a été placée sous la tutelle de Michel Doneddu (voir doc), administrateur confédéral.

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Plus que jamais, les syndiqués du commerce et des services doivent reprendre leur destin en main. Ce ne sera pas facile, car nos secrétaires fédéraux sont prêts à tout pour conserver leur place. Ils font du chantage aux délégués récalcitrants, ils ferment les yeux sur des pratiques syndicales indignes de notre organisation, ils couvrent des actes qui feraient honte à plus d’un patron.

Ce ne sera pas facile, comme dans nos boîtes, mais c’est néanmoins nécessaire. Nous sommes nombreux à avoir décidé de résister car nous tenons à la CGT et à sa place essentielle auprès des salariés. Notre organisation mérite mieux qu’une « équipe » dont l’attention principale ne se focalise pas sur les luttes mais sur l’élimination d’« opposants », réels ou fantasmés.

Aujourd’hui, ce sont Olivier, Yücel et l’US de Paris qui servent de bouc-émissaire, pour tenter de masquer les carences du secrétariat fédéral et pour occuper les esprits à autre chose qu’au travail revendicatif.

Mais voilà bientôt un an que les camarades désignés du doigt ne sont plus dans la direction fédérale. Et à ce jour, la fédération ne se montre pas plus efficace, bien au contraire !

Faudra-t-il, demain, en désigner d’autres pour continuer d’excuser l’indigence d’une organisation qui capte près du tiers de nos cotisations ?

Combien de temps encore va-t-on cacher le bilan de notre fédération ?

Faire du syndicalisme, c’est d’abord agir. Ce n’est pas se contenter de déclarer, sur papier glacé, qu’ « ensemble on est plus forts », tout en s’attachant à nous dresser les uns contre les autres.

La mobilisation des salariés, le rapport de forces, c’est aussi la capacité de la fédération à fédérer les revendications, à anticiper les nouveaux enjeux, à former et apporter l’aide nécessaire aux militants, toutes choses qu’elle ne fait pas ou très peu.

Non, les adhérents de la fédération ne sont pas divisés sur l’emploi, le temps de travail, les salaires, ou les conditions de travail. Non, les divergences que nous pourrions légitimement avoir sur ces questions de fond n’expliquent pas la violence qui règne dans l’esprit des secrétaires fédéraux.

Ce qui explique la violence, c’est la peur. La peur des syndiqués, des idées, du débat, du mouvement.

Cette peur ne doit pas être communicative !

En l’occurrence, le pouvoir d’une minorité ne tient que par le manque de réaction de la majorité.

Or, nous sommes certains que la majorité ne peut accepter les licenciements pour délit d’opinion, ou l’asphyxie financière des organisations qui expriment des désaccords. La majorité ne peut approuver le soutien apporté par la fédération à des briseurs de grève. Elle ne peut fermer les yeux sur les utilisations douteuses des moyens fédéraux (voir image).

http://www.congres-2011.org/IMG/png/bus_tpe.png

Elle n’accepte pas que la fédération aggrave les divisions plutôt que de les aplanir (voir doc).

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Pour agir, cette majorité doit être informée et pouvoir contrôler ce que disent les uns et les autres.


Surtout, une fois informée, elle doit imposer son point de vue. Elle en aura les moyens, si elle le décide.

L’immense majorité des adhérents ne ressemble pas à ceux qui prétendent diriger la fédération. Alors, nous avons décidé de mettre à leur disposition tous les documents que nous avons en notre possession et qui prouvent ce que nous disons.


Lorsque chacun aura pu se faire son idée, alors chacun pourra prendre position, sans crainte d’être manipulé ou sanctionné. Et la fédération pourra enfin changer !


Dans l’immédiat, nous demandons l’arrêt de la procédure de licenciement de Yücel Basarslan, la réintégration d’Olivier Bireaud et le rétablissement de la subvention de l’US commerce et services CGT Paris.

 

Premiers signataires :

Union Syndicale CGT commerce et services Paris

Syndicat CGT commerce et services du bassin Alésien

Syndicat CGT Transgourmet

Syndicat CGT Samaritaine

Syndicat commerce et services de Brest et de sa région

Pierrick Villette - Militant CGT Darty

David Prin - Militant CGT Darty

Syndicat CGT Printemps Haussmann



Documents joints

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Par Cyril LAZARO - Publié dans : cgt
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 18:19

CGT : Thibault présente Prigent pour sa succession mais est mis en minorité

Bernard Thibault, le leader de la CGT, le 10 février 2012 à la raffinerie Petroplus e Petit-Couronne, près de Rouen

Bernard Thibault, le leader de la CGT, le 10 février 2012 à la raffinerie Petroplus e Petit-Couronne, près de Rouen

 

Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a proposé Nadine Prigent, ex-infirmière, pour lui succéder en 2013 à la tête de la centrale, mais a été mis en minorité à la Commission exécutive, a indiqué la CGT dans un communiqué.

Lors de la Commission exécutive ("gouvernement" de la CGT) réunie vendredi, "Bernard Thibault, suite au processus de consultations engagées depuis plusieurs mois, a proposé la candidature de Nadine Prigent comme future secrétaire générale de la CGT", selon le communiqué du syndicat.

"La Commission exécutive confédérale n'a pas approuvé cette proposition par 20 voix pour, 21 voix contre et 5 abstentions", ajoute la centrale dans son communiqué.

La CGT a ainsi confirmé une information obtenue par l'AFP de source interne.

La décision finale sur le choix du futur numéro un de la centrale reviendra au Comité confédéral national (CCN, le "parlement" de la CGT), qui se réunira les 30 et 31 mai prochains. Il ne sera donc pas saisi d'une proposition du numéro un sortant.

Nombre de dirigeants du syndicat préfèrent Eric Aubin, chargé du dossier de la retraite et qui est candidat au poste de secrétaire général.

C'est en janvier dernier que Bernard Thibault avait annoncé sa décision de ne pas briguer, lors du prochain congrès à Toulouse en mars 2013, un nouveau mandat à la tête de la confédération, qu'il dirige depuis treize ans.

Il avait émis le souhait qu'une femme prenne les rênes de la CGT. Mais sa succession s'est avérée d'emblée douloureuse, alors qu'aucune personnalité incontestée n'a émergé pour prendre la relève et qu'une crise interne secoue la centrale depuis plusieurs mois.

Source courrier-picard.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : cgt
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 18:15

Chérèque ne plaidera pas pour une "forte hausse" du Smic

Le secrétaire général de la CFDT est convaincu qu'une telle mesure pèserait sur les petites entreprises.

Le numéro 1 de la CFDT préconise la mise en place d'aides pour les entreprises "qui font un déroulement de carrière" et augmentent progressivement les salaires. (CHESNOT/SIPA)

Le numéro 1 de la CFDT préconise la mise en place d'aides pour les entreprises "qui font un déroulement de carrière" et augmentent progressivement les salaires

 

Le secrétaire général de le CFDT, François Chérèque, a indiqué vendredi 25 mais sur RMC qu'il ne plaiderait pas pour une "forte hausse" du Smic lors de la rencontre des syndicats avec le Premier ministre mardi 29 mai pour préparer la conférence sociale de juillet. Pour le syndicaliste, "l'économie est à l'arrêt" et une forte hausse du Smic pèserait surtout "sur les petites entreprises".

François Chérèque a d'ores et déjà annoncé qu'il proposera à Jean-Marc Ayrault d'encourager "par des aides les entreprises qui font un déroulement de carrière" en augmentant progressivement les salaires, "au lieu d'aider les entreprises indistinctement sur les bas salaires".

"Par exemple, si la métallurgie décide d'augmenter progressivement toute la grille de salaires, et bien on aide particulièrement cette branche", explique-t-il.

Blocage des loyers

François Chérèque proposera aussi mardi au Premier ministre "qu'on regarde le problème des dépenses" des salariés. Le numéro un de la CFDT plaidera ainsi pour le blocage des loyers dans certaines zones, comme l'Ile-de-France, ou la mise en place d'une participation des employeurs aux transports automobiles, avec un "chèque transport".

"L'urgence, c'est de reparler du traitement social du chômage", estime François Chérèque, plaidant pour des emplois aidés pour les jeunes, qui ne soient pas des "voies de garage". 

"Dans le rendez-vous que je vais avoir mardi, je dirai au Premier ministre que le problème de l'emploi est le plus urgent à traiter", assure-t-il, et se dit surtout inquiet "pour toutes les petites entreprises", celles "dont on ne parle pas" et où se concentre "la face non visible des difficultés".

Retraite à 60 ans

Interrogé sur le retour annoncé à la retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler tôt, il estime que cela devrait notamment prendre en compte les périodes de service militaire, les congés maternité, les maladies dans la limite d'un an, mais pas le congé parental.

Il plaide aussi pour une réflexion sur "une convergence du public et du privé pour le calcul des retraites" et pour le rétablissement de l'Allocation équivalent retraite, qui bénéficiait aux seniors chômeurs ayant suffisamment cotisé pour la retraite sans en avoir l'âge légal.

Source tempsreel.nouvelobs

Par Cyril LAZARO - Publié dans : cfdt
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 18:09

Retraites : FO demande que "l'engagement pris" soit "respecté"

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière. Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière.

Force ouvrière fait entendre sa voix sur les retraites. Jean-Claude Mailly s'est demandé, vendredi 25 mai sur RTL, comment serait appliqué l'engagement pris par le président de la République, François Hollande, de revenir à la retraite à 60 ans pour ceux ayant commencé à travailler tôt. "Un engagement a été pris (...), comment va-t-il être respecté ?", a interrogé le secrétaire général de FO.

"Est-ce qu'on va juste comptabiliser les années effectivement travaillées" en incluant les périodes de maternité et de service militaire dans la limite de quatre trimestres pour chacune, comme c'est actuellement le cas dans le dispositif carrières longues ? "Ou va-t-on intégrer les périodes validées, comme par exemple le chômage de longue durée ?", a-t-il poursuivi.

"On va discuter avec le gouvernement, on n'a pas les chiffres encore : un coup c'est 150 000 [personnes concernées], un coup c'est 100 000", a ajouté M. Mailly. Le gouvernement a indiqué qu'une concertation allait devoir décider si les périodes de chômage seront prises en compte. "Ça fait partie de la négociation, je le dirai mardi au premier ministre", a précisé M. Mailly. Jean-Marc Ayrault, recevra, mardi 29 mai, les cinq centrales syndicales représentatives pour préparer la conférence sociale de juillet.

Source lemonde.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : fo
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 18:02

Modadilés et élections

 

Dans deux décisions du 12 avril 2012, dont l'une figurera dans son rapport annuel, la Cour de cassation précise qu'une confédération ne peut revendiquer les suffrages obtenus par un syndicat que si les électeurs avaient connaissance au moment du vote de cette affiliation confédérale: «L'affiliation confédérale sous laquelle un syndicat a présenté des candidats au premier tour des élections des membres titulaires du comité d'entreprise constitue un élément essentiel du vote des électeurs; qu'il s'ensuit qu'une organisation syndicale ne peut revendiquer à son profit, au sein d'une entreprise, le score électoral obtenu par un syndicat qui lui est affilié qu'à la condition que cette affiliation ait été mentionnée sur les bulletins de vote au moyen desquels les électeurs ont exprimé leur choix, ou ait été portée à leur connaissance certaine par le syndicat.»

Dans ces deux affaires, le syndicat CFDT contestait le droit pour la CGC et FO de se prévaloir du score obtenu par deux syndicats qui leur étaient affiliés: en l'occurrence le SNPNC pour FO et l'UNAC pour la CGC.

Dans la première affaire, opposant la CFDT du groupe Air France à la CGC, la Cour de cassation relève que si l'UNAC a fait campagne sous son propre nom sans mentionner son affiliation à la CGC, cette affiliation était connue des électeurs dans la mesure où elle était rappelée dans les tracts de campagne des autres organisations syndicales et régulièrement mentionnée dans les accords collectifs négociés par elle au sein d'Air France, et certaine, car résultant expressément de l'article 1er de ses statuts modifiés du 13 avril 2005, régulièrement déposés en mairie de Tremblay-en-France. La CGC pouvait donc valablement se prévaloir des suffrages recueillis par l'UNAC.

Dans la seconde affaire, opposant la CFDT Air France à FO, la Cour de cassation souligne que le SNPNC est adhérent depuis 2009 de la Fédération FO de l'Environnement, des Trans-ports et des Services, elle-même affiliée à la confédération FO, et relève qu'il a régulièrement déposé en mairie ses statuts modifiés le 11 janvier 2011. Il n'est pas contesté que les bulletins de vote mentionnaient l'affiliation du SNPNC à la confédération FO. En conséquence, la Confédération FO pouvait revendiquer les suffrages recueillis par le SNPNC.

Pour se prévaloir des scores obtenus par un syndicat qui lui est affilié, une confédération doit donc établir par tout moyen qu'au moment du vote les électeurs avaient connaissance de cette affiliation. Il est primordial, comme le démontre la Cour de cassation, de régulariser les statuts en cas d'affiliation nouvelle.

Source newspress.fr

Par Cyril LAZARO - Publié dans : Réflexions
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